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Agenda 2 en 1

L’agenda 2 en 1, c’est le moment de bien s’organiser !

En achetant cet agenda vous participerez une fois de plus à soutenir l’économie européenne.  Effectivement, cet agenda fabriqué en Europe et constitué d’une couverture en BIO COTON, est un produit respectueux de l’environnement qui soutien une économie locale.

Agenda

Il est composé de deux parties (2*28 feuilles), reliées par des agrafes et un élastique noir. La composition du papier est la suivante : 70gr/m2.

En ce qui concerne les dimensions de cet agenda vous pouvez le commander en deux tailles différentes. Il est disponible en A5 (13*21cm) ou encore en A6 (9*14cm).

Soutenez donc l’économie européenne et faites plaisir à ceux à qui vous offrirez ce cadeau !

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Le mini Gobi : trop mini et trop mimi

Ce mois-ci le Rêve du Dogon vous propose un produit entièrement fabrique en France. Il est entièrement injecté et monté en France plus précisément dans le Val-de-Marne.

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Avec ce mini Gobi vous pouvez définitivement dire adieu à la petite bouteille en plastique qui pollue tant notre environnement et dire bonjour à ce contenant que vous pourrez utiliser plusieurs années car il est réellement conçu pour durer.

Entièrement eco-conçu en appliquant le principe de précaution vous n’y trouverez aucune trace de BPA, vous pouvez en être surs, il n’aura pas d’effets négatifs sur votre organisme. De plus il n’y a aucune migration de particules dans l’eau.

Sa contenance est de 25 cl et son poids est de 123 grammes. Sa hauteur est de 18 cm, il est donc très facile à transporter, vous ne pourrez plus vous en passer.

Vous pouvez choisir entre différentes couleurs pour ce qui concerne la base du produit. Enfin pour votre contenu de communication, le mini Gobi dispose d’une vitrine intérieure dans laquelle il est possible d’intégrer une Gobi carte contenant votre message de communication.

N’hésitez plus et commandez vos mini Gobi, c’est écolo, joli et en plus porteur d’un message.

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Le Podomètre solaire « Marathon », un indispensable du printemps !

Ce mois-ci le Rêve du Dogon vous propose un podomètre solaire de la marque Baladéo. Ce podomètre aura toujours raison de vous, et vous lâcherez avant lui !

Il vous permettra d’améliorer vos performance et de savoir avec précision quelle distance vous avez parcourue et ce en miles ou en kilomètres, plutôt pratique non ? Mais ce n’est pas tout, il vous dira aussi avec précision la quantité de calorie que vous avez éliminée lors de votre session d’entrainement.

Les dimensions de ce produit sont les suivantes (LxlH) : 4,5 x 4,1 x 2,3 cm

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Sont poids est de 27 grammes et pas un de plus, vous ne le sentirez meme pas sur vous et cela ne pourra plus être une excuse que de dire qu’un podomètre est trop encombrant.

En ce qui concerne le marquage du produit, il dispose d’une surface de marquage de 3,5 x 0,6 cm et le marquage est disponible en tampographie 1 couleur. Vous pouvez donc y apposer votre logo et devenir le sponsor officiel des sportifs à qui vous offrirez ce podomètre.

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Master Cook le tablier branché !

En ce mois de février, le Rêve du Dogon vous propose un nouveau produit responsable à offrir à vos partenaires. Ce produit, c’est Master Cook, un tablier de cuisine conçu à 100% en coton biologique. Disponible en 4 coloris (blanc, noir, vert et rouge) vous pouvez être sûr de faire plaisir à la personne qui le recevra. Disposant d’une surface de marquage importante vous pourrez facilement y apposer votre contenu de communication et faire de vos partenaires de véritables chefs cuisiniers !

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Sacs Citizen Blue : les sacs issus des océans !

Et oui même en 2018, le Rêve du Dogon continue de vous apporter des idées cadeaux responsables. Ce mois-ci nous vous proposons toute une gamme de sacs (sac marin, sac à dos et sac week-end) conçus par l’un de nos principaux partenaires depuis maintenant 10 ans, Bewear Citizen Green.

La particularité de ces sacs est qu’ils sont fabriqués à partir du plastique issu des bouteilles et des filets de pêche qui sont retrouvés dans les océans. En effet la fondation Ellen MacArthur estime à plus de 8 millions de tonnes de déchets plastique actuellement dans les océans dont plus de 10% est exclusivement dû à la présence de bouteille en plastique et dont 640 000 tonnes sont dues à la présence des filets de pêche.  C’est pour cela que le groupe français Bewear Citizen Green a décidé de s’engager pour la préservation des océans en apportant une solution permettant la réduction de ces 8 millions de tonnes de déchets plastiques présents actuellement dans les océans.

Ce principe qui se base sur la théorie de l’économie circulaire permet donc de fabriquer des sacs à 100% en plastique recyclé : 50% de bouteilles recyclées (RPET) et 50% de filets de pêche. De plus le processus de traitement nécessaire à la fabrication du polyester recyclé utilisé pour les sacs requiert seulement la moitié des étapes du processus conventionnel ce qui permet la réalisation d’économies significatives en eau en énergie et en émission CO2.

La gamme disponible se compose donc de trois sacs différents en coloris bleu marine :

Un sac marin :         Dimensions : 30 x 65 cm, poche frontale isotherme, compartiment de fond,                                      renfort épaule;

Un sac à dos :         Dimensions : 35 x 45 x 5 cm, poche frontale isotherme, sangles ajustables;

Un sac week-end :  Dimensions : 50 x 46 x 12 cm, poche frontale isotherme, sangles ajustables.

Stylo Caran d'Ache

Un stylo Caran d’Ache : la classe responsable

Ce mois-ci le Rêve du Dogon vous propose un produit qui est à la fois tendance et responsable. Et oui le stylo 849 de la maison Caran d’Ache est un classique indétrônable et fera forcément plaisir à la personne qui le recevra. Et en plus d’être un beau cadeau, il est fabriqué par une entreprise fortement engagée dans une démarche de développement durable.

En effet, tous les stylos de la maison sont fabriqués en Suisse (à Genève plus précisément) et bénéficient d’une qualité exceptionnelle grâce au label Swiss Made. Cette maison suisse qui fête ses 100 ans d’histoire s’est toujours attachée à faire des stylos de très grande qualité et vous ne serez pas déçu par ce modèle.

Ce stylo est idéalement pensé pour votre communication puisqu’il dispose d’un double support d’affichage. Vous pouvez à la fois apposer votre contenu de communication sur le stylo lui-même mais vous avez aussi la possibilité d’afficher votre contenu directement sur l’étui du stylo, ce qui de manière sûre augmentera la visibilité de votre logo et de votre entreprise de manière considérable.

Enfin, et c’est pourquoi le Rêve du Dogon vous propose ce produit, la maison Caran d’Ache met au cœur de sa stratégie la notion de développement durable. Depuis 1915, date de création de la maison, Caran d’Ache n’a cessé de prendre en considération les notions sociales et environnementales de leur activité tout en préservant une rentabilité économique. D’autre part Caran d’Ache à la volonté d’intégrer dans sa démarche développement durable tous ses fournisseurs et partenaires afin que l’ensemble de la chaîne de production soit considérée comme responsable. Ces démarches leur ont permis d’obtenir différentes normes telles que ISO 14 001 et 9 001 (en rapport avec le management environnemental) mais aussi les labels FSC et PEFC qui certifie que l’entreprise prend fortement en considération toutes les questions de gestion durable des forêts permettant ainsi une traçabilité unique des produits pour le client mais aussi pour l’entreprise elle-même. Une autre certification dont dispose la maison Caran d’Ache est le Kimberley Process qui a pour objectif de prévenir l’entrée sur le marché international de diamants issus de carrières qui financent des forces rebelles ou des conflits.

Tous ces labels et certifications illustrent parfaitement la volonté de la maison Caran d’Ache de concevoir des produits de très grandes qualités tout en intégrant les problématiques sociales et environnementales nécessaire à un développement durable.

 

Rafael FERRER

Le Made in france

Le Made in France : une importante opportunité économique

Le week-end du 10 au 12 novembre 2017 c’est le salon du Made in France à la porte de Versailles à Paris. C’est pourquoi le Rêve du Dogon a décidé de faire un focus sur l’impact que pourrait avoir le Made in France sur l’économie française.

Selon Le guide des produits made in emplois : ou comment consommer contre le chômage de Charles Huet, paru en 2013, le nombre d’entreprise produisant en grande majorité des produits dits « Made in France » aurait doublé entre 2013 et 2016.[1]

Mais le fait de voir ce nombre doubler en a peine trois ans, ne signifie en rien que le Made in France a remporté son pari. Au contraire cela doit pousser les entreprises, les institutions et les consommateurs à faire mieux. Car aujourd’hui, en France, pour un même secteur ou pire encore pour un même produit ou service, nous exportons la grande majorité de ce que nous produisons, alors que dans un même temps nous importons la grande majorité de ce que nous consommons, quelle aberration ![2]

Le Made in France doit être vu comme étant une opportunité pour contrer la désindustrialisation de notre territoire national. Depuis 2009, selon l’observatoire TRENDEO, ce sont près de 600 usines qui ont disparu (différence entre les ouvertures et les fermetures). Ce chiffre illustre parfaitement le million d’emploi qui ont également disparu en à peine 20 ans, et la part deux fois moins importante de l’industrie dans notre économie, à savoir 12% aujourd’hui contre 25 % dans les années 1960.[3]

C’est pour cela que nous souhaitons montrer que le Made in France peut être un très bon levier pour l’économie française, une formidable opportunité pour relocaliser l’emploi mais aussi un très bon facteur d’amélioration de notre performance environnementale qui pourrait inscrire la France dans une démarche pérenne de développement durable.

Quel impact économique ?

Le Made in France pourrait avoir un fort impact sur l’économie française mais seulement si une grande partie de ce que nous produisons restait en France.

Or, comme l’indique le degré d’autonomie français, c’est à dire la part de la production locale qui est effectivement intégrée dans les biens ou services consommés par les ménages, l’exemple de la France n’est pas à suivre. En effet au niveau national, cette part s’élève à 49% et descend entre 25 % et 10 % pour une moyenne-grande aire urbaine et passe entre 10 % et 2 % pour les territoires ruraux et les petites aires urbaines[4]. Autrement dit, plus vous êtes dans une zone rurale ou une petite commune, plus vous serez dépendants de la mondialisation.

De plus, la part des importations dans la consommation française n’a cessé de croître depuis la fin des années 1960 passant de 13 % environ à 33 % lors de l’année 2017.

MIF

Dans le même temps, la part du made in France dans le marché intérieur passe de 86,9 % en 1949 à 68,5 % en 2017[5].

Ces chiffres mettent bien en relief la nécessité pour l’économie française de réintégrer au sein de son tissu industriel de nouvelles industries permettant de générer de l’emploi et de la croissance.

Selon une étude menée en 2014 par le Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observatoire des Conditions de Vie (CRÉDOC), les français sont de plus en plus attachés au Made in France. Un consommateur sur deux déclare privilégier les produits français et 68 % d’entre eux estiment que les produits fabriqués en France sont de meilleure qualité que les biens produits en dehors de l’Europe[6].

Cependant, les français n’ont jamais consommé aussi peu de produits français de toute leur histoire. Le lien entre l’impact de la désindustrialisation et l’échec du Made in France semble donc apparaître et la nécessité de refonder une industrie en France devient plus qu’urgente. En effet, la meilleure répartition des profits et des investissements dans l’industrie couplée à un coût salarial français inférieur à celui de l’Allemagne laisse penser qu’une reprise de l’industrie peut être possible en 2018. Mais cela n’est pas certain, car comme le souligne l’économiste Denis Ferrand, le risque que l’industrie soit trop atrophiée et que les mesures pour la sauver aient été trop tardives existe réellement et n’est pas à négliger[7].

Quel impact social ?

Il semble certain que le Made in France peut aussi avoir un fort impact social. Car lorsqu’un phénomène, ici le Made in France, peut avoir des impacts positifs sur l’économie française c’est que son impact social est aussi potentiellement important. Entre la création d’emploi, la résilience des territoires aux crises, la création de lien social et la quête de sens, le Made in France postule à une place prépondérante dans l’avenir de notre économie.

En effet, lorsque l’on prend pour exemple les expériences nord-américaines menées au sein du réseau Balle, une relocalisation de 5 à 10 points est entièrement possible et génère un cercle vertueux sur beaucoup de paramètres sociaux tels que l’emploi, les territoires etc.[8]

Il faut réussir à faire en sorte que ce qui est produit sur un territoire soit aussi vendu sur ce même territoire, car la création de lien social fait partie intégrante de la création d’emploi et par conséquent de la croissance. C’est en recréant ce lien entre la demande intérieure et l’industrie qu’il sera possible d’inverser la tendance économique actuelle.

Pour ce faire, il est important d’informer le consommateur sur son potentiel impact s’il était amené à consommer essentiellement français. Par exemple, il faudrait que tout le monde puisse savoir que d’acheter un produit français par rapport un à même produit étranger a un effet multiplicateur de trois sur l’emploi en France. Il faudrait aussi savoir que d’acheter une fois sur deux une paire de chaussures française contribuerait à conserver 55 000 emplois. Il faudrait aussi savoir que d’acheter 1 fois sur 3 un vêtement issu d’une production française permettrait de conserver 160 000 emplois en France. Que du fait de notre modèle de consommation, la filière française du textile est passée de 600 000 emplois en 1985 à 60 000 en 2014 soit une diminution de 900%[9].

Enfin, informer les gens les éduqueraient pour une meilleure consommation. Apprendre à savoir d’où vient le produit, se renseigner sur ses conditions de production, savoir à qui la vente de se produit profite sont des moyens qui aujourd’hui permettent de s’opposer à un système qui repose sur une consommation frénétique de produit dont on ne connaît plus rien, si ce n’est son utilité. Prendre en considération toutes ces informations pourrait permettre à l’économie française de décoller.

En effet, si le principal facteur d’achat n’était plus l’aspect monétaire mais plutôt l’aspect social, local, et environnemental ; la France qui connaît une certaine avance sur ces sujets là à l’international, verrait sa compétitivité augmenter exponentiellement.

Quel impact environnemental ?

Pour finir, il est indéniable qu’en plus des effets positifs que pourrait avoir le Made in France sur l’aspect économie et sociétal, il pourrait aussi avoir un fort impact environnemental.

Effectivement, si notre consommation était majoritairement portée sur des produits issus de productions françaises, notre impact environnemental diminuerait fortement. Au lieu de parcourir plusieurs milliers de kilomètres avant de finir dans nos assiettes, sur nos épaules ou ailleurs, ces produits ne mettraient plus que quelques centaines de kilomètres au maximum pour nous parvenir.

Ensuite, cela permettrait de rendre plus vrais les données sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) française. Actuellement, aucune des données liées aux GES des importations n’est comptabilisée, alors que celles-ci représentent aujourd’hui plus d’un tiers de la consommation globale française[10].

Enfin, le fait de relocaliser nos industries en France, nous permettrait d’avoir un meilleur contrôle sur la production et sur les normes en vigueur. Il serait bien plus facile d’aligner nos méthodes de production à nos attentes et nos habitudes de consommation et surtout à notre culture. On observe de plus en plus aujourd’hui des écarts entre les cultures et les différentes manières de produire. Les normes internationales ne sont pas alignées, et comme nous l’a montré l’affaire du Glyphosate, il est difficile d’imposer au niveau international des normes qui fassent consensus.

En conclusion, on observe en France une appétence de plus en plus prononcée pour les produits Made in France. Selon un sondage IFOP, 94 % des français considèrent qu’acheter Made in France est une façon de soutenir les entreprises françaises, 93 % disent qu’il s’agit de préserver l’emploi et les savoirs faire et 86 % adhèrent à l’idée que c’est un acte citoyen[11]. Cependant la consommation de produits Made in France n’a jamais été aussi basse depuis la fin des années 1950, 86,9 % de la consommation globale en 1949 contre 68,5 % en 2017[12].

Un dernier fait intéressant est montré par Sylvain Broyer, économiste chez Natixis, qui explique que depuis vingt ans, à chaque fois que la consommation française croît de 1 %, les importations elles croissent de 1,8 %. Par comparaison, en Allemagne, ce même taux s’élève à 0,8 %[13]. Il en conclue donc qu’en France la consommation crée du déficit commercial ce qui ne peut être considéré comme normal.

Cela montre bien l’inefficacité de notre économie à mettre en relation des besoins avec des solutions locales, et c’est particulièrement ce point pour lequel il est important de se battre, et c’est ce que décide de faire au quotidien le Rêve du Dogon car pour le moment notre rêve du Made in France n’est pas atteint.

 

Rafael FERRER

 

[1] ConsoGlobe, Pourquoi le Made In France a le vent en poupe, paru le 17/10/2017, https://www.consoglobe.com/made-in-france-cg, consulté le 29/10/2017

[2]Le Monde, Il faut réenraciner l’économie dans nos territoires, paru le 11/01/2017 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/01/11/il-faut-reenraciner-l-economie-dans-nos-territoires_5060938_3232.html?xtmc=made_in_france&xtcr=18, consulté le 29/10/2017

[3] Le Monde, L’usine Made In France cherche son second souffle, paru le 20/03/2017, http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/20/l-usine-made-in-france-cherche-son-second-souffle_5097502_3234.html#Xrjbqxpl8LqXRbMS.99, consulté le 29/10/2017

[4] Idem

[5] Le Monde, « Made in France » : l’espoir après la débâcle, paru le 08/11/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/11/08/made-in-france-l-espoir-apres-la-debacle_5211931_3234.html , consulté le 09/11/2017

[6] CRÉDOC, L’attachement des français au Made in France, paru en novembre 2014, http://www.credoc.fr/pdf/Rapp/R315.pdf, consulté le 29/11/2017

[7] Le Monde, « Made in France » : l’espoir après la débâcle, paru le 08/11/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/11/08/made-in-france-l-espoir-apres-la-debacle_5211931_3234.html , consulté le 09/11/2017

[8] Le Monde, Il faut réenraciner l’économie dans nos territoires, paru le 11/01/2017 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/01/11/il-faut-reenraciner-l-economie-dans-nos-territoires_5060938_3232.html?xtmc=made_in_france&xtcr=18, consulté le 29/10/2017

[9] Fédération Indépendante du Made in France, Quel impact sur l’emploi pour le Made in France ?, paru en novembre 2015, http://www.fimif.net/fimif/docs/Etude-Impact-Emplois.pdf , consulté le 29/11/2017

[10] Le Monde, Il faut réenraciner l’économie dans nos territoires, paru le 11/01/2017 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/01/11/il-faut-reenraciner-l-economie-dans-nos-territoires_5060938_3232.html?xtmc=made_in_france&xtcr=18, consulté le 29/10/2017

[11] Le Monde, Acheter Made in France : Quel impact sur l’emploi ?, paru le 22/11/2016, http://abonnes.lemonde.fr/emploi/article/2016/11/22/acheter-made-in-france-quel-impact-sur-l-emploi_5035918_1698637.html#ef29K3FTIDfFw5KS.99 , consulté le 29/09/2017

[12] Le Monde, « Made in France » : l’espoir après la débâcle, paru le 08/11/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/11/08/made-in-france-l-espoir-apres-la-debacle_5211931_3234.html , consulté le 09/11/2017

[13] Le Monde, Défaite du « made in France » : un produit acheté sur trois vient de l’étranger, paru le 09/08/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/08/09/defaite-du-made-in-france-un-produit-achete-sur-trois-vient-de-l-etranger_5170523_3234.html#Jg7qPyI0pOjh1dsr.99 , consulté le 29/09/2017
 

 

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Le mini plateau Made in France recyclé en Ecoallene

Ce mini plateau Made in France est fabriqué dans la Loire à partir de plastique recyclé EcoALLene*. De dimension 25 cm x 15 cm il vous permettra d’y déposer de petits objets ou deux verres à cocktail ou encore tasses à café par exemple. Ses rebords de 2 cm permettent une stabilité accrue des objets posés dessus.

Il dispose d’une confortable surface de marquage de 15 cm sur 8 cm permettant d’y apposer votre logo ou communication. Rigide, il ne pèse que 104 gr et sera pratique au bureau comme à la maison. Nous vous conseillons sur ce produit un marquage blanc comme sur l’exemple ci dessous.

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En choisissant ce produit vous renforcez l’image positive de votre entreprise grâce au caractère écologique de ce plateau recyclé conçu dans la Loire qui permet de soutenir notre économie nationale et respecte les conditions de travail des salariés.

* Qu’est ce que l’EcoALLene ?

L’éEcoAllene est une matière plastique qui provient du recyclage des briques alimentaires type jus de fruits ou lait par exemple, lesquelles se composent de 75% de papier, 20% de polyéthylène et 5% d’aluminium. Lors du recyclage, le papier est séparé pour donner du papier recyclé tandis que le polyéthylène et l’aluminium sont densifiés et granulés pour donner de petites billes d’EcoALLene qui permettent de fabriquer d’autres objets comme ce mini plateau que nous vous présentons aujourd’hui.

Nous pouvons vous proposer ce mini-plateau à partir de 100 exemplaires avec le marquage de votre choix. Si vous souhaitez obtenir un devis, des conseils pour vous accompagner dans le choix de vos objets promotionnels et votre communication, n’hésitez pas à nous consulter.

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Le carnet post-it en bois d’érable

Voila un produit que nous sommes fiers de vous présenter car il correspond à l’idée que nous nous faisons d’un objet respectueux et engagé. Ce carnet Post It en bois véritable d’érable contient 200 notes repositionnables. Original et élégant, il permet d’avoir toujours à portée de mains de quoi noter un message.

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Fabriqué en Lozère où la forêt couvre 45% du territoire, ce carnet offre une expérience tactile et olfactive grâce à la fine feuille de bois qui le compose. Matière renouvelable par excellence, la fabrication de ce carnet est un modèle d’engagement puisque au delà de son respect de l’environnement, de sa conception Made in Lozère, ce carnet est fabriqué en partenariat avec une association d’insertion de personnes en situation de handicap qui propose une activité professionnelle adaptée aux possibilités des travailleurs handicapés qui ne peuvent s’insérer dans le milieu du travail ordinaire.

 

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Véritable outil de communication autour des valeurs de développement durable, d’écologie, d’authenticité et de solidarité, ce produit ne pouvait que nous convaincre.

D’une dimension de 155 mm sur 80 mm ce carnet contient 4 blocs de 50 Post It repositionnables. Sa grande surface de marquage peut être personnalisée pour sublimer votre communication par gravure laser pour conserver l’aspect authentique et naturel de l’objet ou par impression en quadrichromie.

 

Esthétique, ce carnet sera le compagnon idéal de vos salariés ou deviendra un cadeau publicitaire dont vos clients se souviendront. Voici un exemple d’une réalisation élaborée pour un de nos clients :

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Si vous souhaitez vous aussi bénéficier de ce carnet et l’adapter au message de votre entreprise, ou trouver l’objet qui correspond à vos besoins de communication, contactez nous.

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Le terrorisme ne doit pas jeter la COP 21 aux oubliettes. Au contraire.

L’Etat français doit montrer l’exemple et c’est loin d’être le cas.

Je vais illustrer mon propos par un exemple récent, presque anecdotique, auquel nous sommes trop souvent confrontés, qui prouve le décalage entre le discours et les actes de nos dirigeants et de nos administrations et la nécessité qu’il y a, à agir local et penser global (l’inverse est aussi vrai)

En effet, nous venons de répondre à un appel d’offres pour l’état français qui porte sur quelques centaines de milliers d’euros.

Certes, c’est un petit marché pour l’institution concernée qui veille sur notre sécurité intérieure et extérieure, et qui a fort à faire dans cette période de trouble.

Mais quand même, quel que soit le montant, ne pas faire une seule allusion à l’origine des produits, à leur condition de fabrication, est une aberration dans la rédaction d’un appel d’offres.

Aucune demande sur la démarche RSE des entreprises postulantes, aucune exigence sociale ou environnementale. C’est grave.

Les seuls critères de sélection sont les prix. Le moins cher possible. Peu importe, où et comment les pins’s, stylos et autres supports de communication seront fabriqués.

Rien à faire du bilan Carbonne, du salaire des salariés, du respect des conditions de travail, de l’écoconception des produits.

Pourtant une grande majorité de ces produits peuvent être fabriqués en France ou même en Europe, là où les normes sociales et environnementales, si elles ne sont pas encore idéales, sont largement au-dessus de celles des pays asiatiques.

Comme de braves soldats du Développement Durable, avec toute l’équipe du REVE DU DOGON nous avons quand même décidé de répondre à cet appel d’offres avec des produits écoresponsables. Nous avons proposé 40 % de produits Made in France, + 18 % imprimés en France et seulement 34 % imprimés et fabriqués en Asie.

Avant même que les plis soient ouverts nous savons que nous avons encore une fois joué les Don Quichotte. Nous allons être plus chers d’environ 30 % que nos concurrents.

Pourquoi ? Une seule raison.

Le salaire mensuel moyen d’un ouvrier chinois est de 120 à 200 euros alors qu’il est à 2 200 euros en France.

L’écart de salaire est de 1 à 10 voire 20 selon la région de fabrication entre la France et la Chine.

On pourrait se dire, qu’au final 30 % plus cher avec de tels écarts de salaires, c’est bien peu.

D’autant qu’il est aujourd’hui prouvé que 100 € d’achats réalisés en France ont en réalité un impact de 2 à 2,5 sur le montant initial. ( http://www.comite21.org/docs/infos21/2013/mai-pays-de-la-loire/slides-elcomite21-empreinteeco.pdf)

Concrètement, pour un appel d’offres comme celui-ci, d’un montant approximatif de 250 000 euros, il pourrait générer au minimum 500 000 euros de retombées pour l’économie française.

Multipliez ce chiffre par les milliers d’achats réalisés par l’Etat en une année, et vous pourriez estimer facilement le manque à gagner pour le pays.

D’autres choix sont possibles, faut-il encore que les politiques fassent appliquer à leurs administrations les principes annoncés avec tambours et trompettes à Paris cet hiver.

Si le code des marchés, fer de lance du libre-échange, ne permet pas de prendre en compte les critères conciliant développement économique, protection et mise en valeur de l’environnement avec progrès social, il est impératif changer le code des marchés.

Certes, l’actualité quotidienne est chargée d’actes monstrueux, de conflits et de drames partout dans le monde, qui pourraient faire passer ces questions comme mineures.

Mais au contraire, elles sont essentielles pour offrir aux générations futures, du travail, des conditions de vie décentes, la paix, la liberté, l’égalité et la fraternité.

Ce n’est pas en nivelant vers le bas que nous allons atteindre les objectifs planétaires que la COP 21 a fait validé par 187 pays.

2017 approche. Le futur candidat aux élections présidentielles devra proposer un projet qui réponde aux enjeux locaux, nationaux et mondiaux.

Au-delà des discours, il va falloir des actes. Ceux qui n’ont rien tenté alors qu’ils sont au pouvoir, devront être sanctionnés.

Ceux qui ont essayés et qui sont prêts à continuer, devront être soutenus et encouragés pour leur implication et leur volonté de changer et bonifier le monde.

Un jour peut-être viendra où l’histoire nous donnera raison. Espérons seulement qu’il ne sera pas trop tard.