ET SI VOUS COMMUNIQUIEZ VIA LE TEXTILE PROMOTIONNEL ?

Une récente étude réalisée par la 2FPCO* fait apparaître que les Français conservent jusqu’à 5 ans le textile promotionnel dans leur garde-robe. Ces vêtements font d’ailleurs partie du top 5 des objets médias plébiscités par les consommateurs.

Tee-shirt, sweat-shirt, polo, parka, softshell, bodywarmer, casquette ou écharpe : Objet média par excellence, il possède une aura particulière parce que notre relation au vêtement est très personnelle : le récipiendaire d’un tee-shirt ou d’un polo publicitaire ne le portera que s’il est en adéquation avec ses propres valeurs.

 

LE POUVOIR DU SOUVENIR

En effet, qu’il représente le souvenir d’un événement privilégié -une compétition un concert-ou d’une valeur défendue par une marque ou un collectif nous sommes fiers de le porter, surtout s’il est de qualité.

 

LE TEXTILE PUBLICITAIRE POUR L’APPARTENANCE AU GROUPE

Utilisé à des fins d’image, le vêtement professionnel promotionnel est très en vogue et entretient la notion d’appartenance à l’entreprise. Il véhicule les valeurs de l’entreprise à travers son style, sa qualité mais aussi sa personnalisation. Que ce soit au quotidien sur le lieu de travail ou sur un salon, c’est souvent un vêtement qualitatif qui reprend le code couleur de l’entreprise ou un logo, de façon plus ou moins discrète en fonction de l’utilisation que l’entreprise veut en faire : ambiance feutrée et discrétion pour les salariés d’un hôtel de prestige mais slogan ou logo bien visible sur un salon ou en extérieur. Et jusqu’aux EPI (équipement de protection personnalisé), le vêtement professionnel peut être marqué.

 

OFFRIR UN TEXTILE PUBLICITAIRE DE QUALITÉ

Ce vêtement défend votre marque et vos valeurs, il s’agit donc d’un investissement : n’allez pas au moins offrant. Si vous souhaitez qu’il reste « utile » à votre marque, il doit être porté souvent et longtemps : misez sur la qualité, le style, et la sécurité.

Imaginez que le vêtement rétrécisse ou perde ses couleurs au lavage, c’est un fiasco assuré et des clients mécontents d’être mal traités,

Pensez qualité, pensez également à la sensation de plaisir et de bien-être que le toucher d’un textile agréable peut procurer.

Optez pour une certification Oekotex afin de vous assurer qu’il ne contient pas de substances nocives pour la peau s’il s’agit d’un vêtement à porter à-même la peau tel un tee-shirt ou un polo et Intéressez-vous au textile bio pour des raisons d’écologie et de respect de l’environnement.

Il existe de nombreux modèles standards, des coupes hommes, femmes (et enfants) et de plus en plus de modèles se rapprochent des textiles «mode».

 

ET LE MARQUAGE ?

Le textile publicitaire présente généralement une grande surface de marquage. Il est important de choisir le type de marquage et son emplacement car là aussi le choix est vaste et s’adapte à vos besoins.

Plusieurs techniques de marquage sont à votre disposition, de la sérigraphie au transfert en passant par la sublimation et la broderie. Et vous pouvez également choisir votre emplacement : côté cœur, anti-cœur, manche, nuque, etc…

S’il s’agit d’équiper des salariés sur un chantier ou des coureurs de marathon, privilégiez une grande surface de marquage dans le dos, afin que la marque soit bien vue de tous, s’il s’agit un tee-shirt pour des étudiants (hormis pour leur école), autant faire light et un marquage nuque sera discret et apprécié.

 

Vous l’aurez compris, le textile promotionnel est un objet média de choix qui plait, qui dure et qui vous assure une présence continue auprès de la cible.

Il vous faut donc faire le bon choix : nous vous conseillons de vous adresser à un spécialiste de l’objet média, qui saura vous conseiller dans le choix de vos textiles et du marquage pour offrir un cadeau apprécié de vos clients.

 

Adaptez votre budget à votre cible, et puisque nous parlons environnement de manière pressante, plutôt que d’acheter en quantité, achetez en qualité car les récipiendaires conserveront votre objet media plus longtemps, sécurisant ainsi le taux de mémorisation de votre message comme de votre marque.

 

* Source : étude CSA Research /2fcpo 2017 : Perception de l’objet publicitaire par les Français.

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Une communauté d’entreprises « les meilleures pour le monde »

Les entreprises certifiées « B Corp » sont un nouveau type d’entreprise qui établissant un équilibre entre objectifs et profits. Leurs dirigeants sont légalement tenus de prendre en compte l’impact de leurs décisions sur leurs travailleurs, leurs clients, leurs fournisseurs, la communauté et l’environnement. C’est une communauté animée par un mouvement mondial de personnes utilisant les entreprises comme une force bénéfique.

 

Elles cherchent, via leur modèle économique, non pas à être les meilleures AU monde mais bien les meilleures POUR le monde! Au-delà de leur propre démarche de progrès, elles développent le principe d’interdépendance : Les projets entre B Corps sont privilégiés et les B Corps cherchent à polliniser tout leur écosystème de fournisseurs, clients ou partenaires.

Pour plus d’informations sur les entreprises B Corp  : https://bcorporation.eu/

A global community of Leaders

 

Le Rêve du Dogon est fier d’avoir obtenu pour la deuxième fois la certification B Corp.

Nous vous avions annoncé au mois de février que notre certification B Corp était en cours de renouvellement, car tous les 3 ans, les entreprises certifiées B Corp doivent réévaluer leur impact positif et leur performance globale.

Aujourd’hui, nous sommes fiers de rester l’une des entreprises de la communauté internationale B CORP car c’est une certification difficile à obtenir dans le marché très concurrentiel de la communication par l’objet. Nous savons que la majorité des produits proposés sont fabriqués en Asie, que les contraintes « événementielles » exigent de la réactivité de notre part et que fournir nos clients dans des délais courts doit rester une priorité.

Nos ambitions, nos actions et notre engagement sont de favoriser la production locale, privilégier les circuits-courts, respecter l’environnement, calculer notre impact CO2, améliorer les droits sociaux de nos salariés et de ceux de nos fournisseurs. Ce sont des engagements parfois difficiles à atteindre.

web-bcorp

Au Rêve du Dogon, nous essayons de répondre aux demandes de nos clients par des offres qui soient les plus progressistes possibles afin de réussir une transition écologique, économique et sociale.

La difficulté étant de concilier les exigences de changement des pratiques économiques, face à l’urgence des changements climatiques, en ayant conscience des réalités et les contraintes du marché.
Un marché qui ne permet pas toujours à une entreprise de communication par l’objet d’être à 100% vertueuse mais nous devons et nous pouvons quand même, construire des ambitions communes et définir ensemble les meilleures solutions pour atteindre des objectifs partagés.

A petits pas, clients, fournisseurs, amis, artistes, ensemble, nous avons depuis 15 ans déjà fait changer beaucoup de choses.

Nous sommes plus fort ensemble, c’est cela l’interdépendance.

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Campagne de la 2FPCO* pour le marquage en France

La Fédération Française des professionnels de la communication par l’objet (2FPCO) entame une campagne de sensibilisation et de communication pour la valorisation du marquage en France.

Au Rêve du Dogon, adhérent depuis (presque) les origines de la 2FPCO, nous valorisons depuis plusieurs années le travail de nos partenaires marqueurs français.

Nous sommes donc très heureux de partager avec vous le dernier article de notre fédération professionnelle ….

« Dans la mouvance du made in France, le marquage en France de vos objets média est une stratégie intéressante, autant d’un point de vue technique que marketing.

Le made in France revient en force. L’époque du tout « made in China » semble donc révolue. C’est d’ailleurs un fait établi : aujourd’hui, la majorité des Français sont prêts à payer plus cher pour consommer des produits made in France ou made in Europe. Certaines enseignes de la grande distribution l’ont compris, en ouvrant des rayons entiers dédiés aux produits étiquetés « Origine France ».

Pour ce qui est de l’objet média comme pour le reste, le Made in France est apprécié par les consommateurs. 74% des Français considèrent comme important le critère de fabrication française d’un objet publicitaire*.

Le marquage en France, la bonne alternative

Toutefois, s’il n’est pas toujours possible, notamment d’un point de vue budgétaire, de faire fabriquer en France, une solution intermédiaire consiste à procéder localement au marquage d’objets média. Selon le président de la 2FPCO**, « le marquage en France, s’il n’est pas encore la règle, est de plus en plus fréquent. Le client payera peut-être 10 à 20% plus cher sur le marquage de ses objets média, mais ce léger surcoût sera compensé par de nombreux avantages : rapidité, efficacité, qualité du travail, conseil qualifié, impact sur l’image de marque ».

Des avantages à tous les étages

LA RAPIDITÉ

Soumis à de nombreux imprévus, les délais de livraison d’un objet média marqué à l’autre bout du monde sont souvent importants et difficiles à anticiper, Le marquage en France réduit considérablement ces impondérables.

LA QUALITÉ DU TRAVAIL ET DU SUIVI

La proximité (géographique et linguistique) facilite grandement les échanges entre votre fournisseur et son marqueur français : c’est pour vous la garantie d’un suivi de qualité.

« Les marqueurs français membres de la 2FPCO se positionnent aujourd’hui, non comme de simples sous-traitants, mais comme des partenaires de leurs clients auxquels ils prodiguent conseil et expertise, explique le président de la 2FPCO. Par ailleurs les marqueurs français ont un véritable savoir-faire et maîtrisent parfaitement toutes les techniques de marquage existantes ».

L’IMAGE DE MARQUE

En pariant sur le « marqué en France », l’annonceur ne communique pas seulement sur sa marque ou ses produits, mais également sur ses valeurs. Il défend une vision plus civique et solidaire de l’économie, autant en termes de bilan Carbone que de soutien à l’emploi. Selon le FIMIF***, un produit manufacturé en France génère trois fois plus de travail qu’un produit importé. Voilà un argument marketing de taille pour relocaliser la production ou le marquage de vos objets.

*Source : Enquête CSA Research – 2FPCO Juillet 2017

web-2FPCO* Fédération Française des professionnels de la communication par l’objet

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B Corp déjà 3 ans !

Le Rêve du Dogon fait partie des entreprises françaises  pionnières dans la communauté internationale B CORP.

Tous les 3 ans, les entreprises certifiées B Corp doivent réévaluer leur impact positif et leur performance globale.

Notre certification B Corp est en cours de renouvellement.

Commencée en septembre 2018, avec une fin d’année particulièrement chargée et malgré les exigences demandées pour obtenir les 80 points fatidiques pour rester « B CORP Certified ». Notre renouvellement de certification est à portée de main, nous n’en sommes pas loin.

Il ne nous reste qu’à changer une petite phrase dans nos statuts de société.

« Le Rêve du Dogon est une société de communication par l’objet qui agit dans le respect du Développement Durable avec la volonté de concilier l’activité économique, l’accès à la culture et à l’éducation pour la réduction de la pauvreté dans le monde. »

Cette courte phrase est importante car elle grave dans le marbre les missions de l’entreprise : « notre volonté d’être une des entreprises les meilleures pour le monde ».

Mais comme des évolutions prochaines et importantes du Rêve du Dogon sont en cours, pour améliorer encore nos services rendus et nos performances environnementales et sociales,  ces changements auront certainement un impact sur la forme juridique du Rêve du Dogon. Nous devons patienter encore un peu pour être encore et toujours « B Corp Certified »

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Bonne année 2019

Et oui, c’est vrai, nous sommes un peu en retard pour vous souhaiter une bonne année 2019, mais nous sommes       encore et toujours en avance sur l’objet publicitaire et le développement durable.

Après avoir été la première entreprise de communication par l’objet évaluée par AFNOR ACESIA pour ses     performances d’achats responsables, puis première entreprise certifiée B Corp, nous avons fin 2018 fait l’objet   d’une nouvelle réévaluation ACESIA et nous sommes en cours de finalisation de notre certification B.Corp.

Bien que les prévisions des experts nous alertent sans cesse sur les risques de plus en plus grands qui pèsent pour les générations futures sur l’avenir de la planète, il nous est encore difficile de mettre en corrélation notre  chiffre d’affaire et les produits « durables ». Nous y travaillons, nous maintenons le cap.

Pour être encore plus efficaces, transparents et performants pour nos clients, Le Rêve du Dogon se rapproche de partenaires pour vous offrir une année 2019 pleine d’optimisme et de nouveautés.

« Une utopie est un projet réalisable, qui n’a pas encore été réalisé.  » (Théodore Monod)

Nouvelle évaluation AFNOR ACESIA pour le Rêve du Dogon

Le 12 décembre 2018, Le Rêve du Dogon a obtenu la note de 75 sur 100 suite à l’évaluation de son niveau de maturité par AFNOR certification.

Nos pratiques éco-responsables, achats et ventes ont une nouvelle fois fait l’objet d’une évaluation toujours positive.

Les trois axes ci-dessous  ont été les priorités du Rêve du Dogon ces dernières années.

  • Provenance identifiée des produits
  • Précision sur les lieux des ateliers de marquage
  • Qualité des produits livrés

Dans un marché très concurrentiel et tendu, ces engagements se sont faits au détriment des process internes. Nous devons encore progresser sur la formalisation de nos plans d’action sur la sécurité au travail et la protection des données personnelles.

Nos aspirations vont à la satisfaction de nos clients quant à la qualité de leurs achats pour le respect et les obligations de leur politique RSE.

Notre évaluation AFNOR ACESIA est à votre disposition, n’hésitez pas à nous la demander.

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Le Made in france

Le Made in France : une importante opportunité économique

Le Rêve du Dogon a décidé de faire un focus sur l’impact que pourrait avoir le Made in France sur l’économie française.

Selon Le guide des produits made in emplois : ou comment consommer contre le chômage de Charles Huet, paru en 2013, le nombre d’entreprise produisant en grande majorité des produits dits « Made in France » aurait doublé entre 2013 et 2016.[1]

Mais le fait de voir ce nombre doubler en a peine trois ans, ne signifie en rien que le Made in France a remporté son pari. Au contraire cela doit pousser les entreprises, les institutions et les consommateurs à faire mieux. Car aujourd’hui, en France, pour un même secteur ou pire encore pour un même produit ou service, nous exportons la grande majorité de ce que nous produisons, alors que dans un même temps nous importons la grande majorité de ce que nous consommons, quelle aberration ![2]

Le Made in France doit être vu comme étant une opportunité pour contrer la désindustrialisation de notre territoire national. Depuis 2009, selon l’observatoire TRENDEO, ce sont près de 600 usines qui ont disparu (différence entre les ouvertures et les fermetures). Ce chiffre illustre parfaitement le million d’emploi qui ont également disparu en à peine 20 ans, et la part deux fois moins importante de l’industrie dans notre économie, à savoir 12% aujourd’hui contre 25 % dans les années 1960.[3]

C’est pour cela que nous souhaitons montrer que le Made in France peut être un très bon levier pour l’économie française, une formidable opportunité pour relocaliser l’emploi mais aussi un très bon facteur d’amélioration de notre performance environnementale qui pourrait inscrire la France dans une démarche pérenne de développement durable.

Quel impact économique ?

Le Made in France pourrait avoir un fort impact sur l’économie française mais seulement si une grande partie de ce que nous produisons restait en France.

Or, comme l’indique le degré d’autonomie français, c’est à dire la part de la production locale qui est effectivement intégrée dans les biens ou services consommés par les ménages, l’exemple de la France n’est pas à suivre. En effet au niveau national, cette part s’élève à 49% et descend entre 25 % et 10 % pour une moyenne-grande aire urbaine et passe entre 10 % et 2 % pour les territoires ruraux et les petites aires urbaines[4]. Autrement dit, plus vous êtes dans une zone rurale ou une petite commune, plus vous serez dépendants de la mondialisation.

De plus, la part des importations dans la consommation française n’a cessé de croître depuis la fin des années 1960 passant de 13 % environ à 33 % lors de l’année 2017.

MIF

Dans le même temps, la part du made in France dans le marché intérieur passe de 86,9 % en 1949 à 68,5 % en 2017[5].

Ces chiffres mettent bien en relief la nécessité pour l’économie française de réintégrer au sein de son tissu industriel de nouvelles industries permettant de générer de l’emploi et de la croissance.

Selon une étude menée en 2014 par le Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observatoire des Conditions de Vie (CRÉDOC), les français sont de plus en plus attachés au Made in France. Un consommateur sur deux déclare privilégier les produits français et 68 % d’entre eux estiment que les produits fabriqués en France sont de meilleure qualité que les biens produits en dehors de l’Europe[6].

Cependant, les français n’ont jamais consommé aussi peu de produits français de toute leur histoire. Le lien entre l’impact de la désindustrialisation et l’échec du Made in France semble donc apparaître et la nécessité de refonder une industrie en France devient plus qu’urgente. En effet, la meilleure répartition des profits et des investissements dans l’industrie couplée à un coût salarial français inférieur à celui de l’Allemagne laisse penser qu’une reprise de l’industrie peut être possible en 2018. Mais cela n’est pas certain, car comme le souligne l’économiste Denis Ferrand, le risque que l’industrie soit trop atrophiée et que les mesures pour la sauver aient été trop tardives existe réellement et n’est pas à négliger[7].

Quel impact social ?

Il semble certain que le Made in France peut aussi avoir un fort impact social. Car lorsqu’un phénomène, ici le Made in France, peut avoir des impacts positifs sur l’économie française c’est que son impact social est aussi potentiellement important. Entre la création d’emploi, la résilience des territoires aux crises, la création de lien social et la quête de sens, le Made in France postule à une place prépondérante dans l’avenir de notre économie.

En effet, lorsque l’on prend pour exemple les expériences nord-américaines menées au sein du réseau Balle, une relocalisation de 5 à 10 points est entièrement possible et génère un cercle vertueux sur beaucoup de paramètres sociaux tels que l’emploi, les territoires etc.[8]

Il faut réussir à faire en sorte que ce qui est produit sur un territoire soit aussi vendu sur ce même territoire, car la création de lien social fait partie intégrante de la création d’emploi et par conséquent de la croissance. C’est en recréant ce lien entre la demande intérieure et l’industrie qu’il sera possible d’inverser la tendance économique actuelle.

Pour ce faire, il est important d’informer le consommateur sur son potentiel impact s’il était amené à consommer essentiellement français. Par exemple, il faudrait que tout le monde puisse savoir que d’acheter un produit français par rapport un à même produit étranger a un effet multiplicateur de trois sur l’emploi en France. Il faudrait aussi savoir que d’acheter une fois sur deux une paire de chaussures française contribuerait à conserver 55 000 emplois. Il faudrait aussi savoir que d’acheter 1 fois sur 3 un vêtement issu d’une production française permettrait de conserver 160 000 emplois en France. Que du fait de notre modèle de consommation, la filière française du textile est passée de 600 000 emplois en 1985 à 60 000 en 2014 soit une diminution de 900%[9].

Enfin, informer les gens les éduqueraient pour une meilleure consommation. Apprendre à savoir d’où vient le produit, se renseigner sur ses conditions de production, savoir à qui la vente de se produit profite sont des moyens qui aujourd’hui permettent de s’opposer à un système qui repose sur une consommation frénétique de produit dont on ne connaît plus rien, si ce n’est son utilité. Prendre en considération toutes ces informations pourrait permettre à l’économie française de décoller.

En effet, si le principal facteur d’achat n’était plus l’aspect monétaire mais plutôt l’aspect social, local, et environnemental ; la France qui connaît une certaine avance sur ces sujets là à l’international, verrait sa compétitivité augmenter exponentiellement.

Quel impact environnemental ?

Pour finir, il est indéniable qu’en plus des effets positifs que pourrait avoir le Made in France sur l’aspect économie et sociétal, il pourrait aussi avoir un fort impact environnemental.

Effectivement, si notre consommation était majoritairement portée sur des produits issus de productions françaises, notre impact environnemental diminuerait fortement. Au lieu de parcourir plusieurs milliers de kilomètres avant de finir dans nos assiettes, sur nos épaules ou ailleurs, ces produits ne mettraient plus que quelques centaines de kilomètres au maximum pour nous parvenir.

Ensuite, cela permettrait de rendre plus vrais les données sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) française. Actuellement, aucune des données liées aux GES des importations n’est comptabilisée, alors que celles-ci représentent aujourd’hui plus d’un tiers de la consommation globale française[10].

Enfin, le fait de relocaliser nos industries en France, nous permettrait d’avoir un meilleur contrôle sur la production et sur les normes en vigueur. Il serait bien plus facile d’aligner nos méthodes de production à nos attentes et nos habitudes de consommation et surtout à notre culture. On observe de plus en plus aujourd’hui des écarts entre les cultures et les différentes manières de produire. Les normes internationales ne sont pas alignées, et comme nous l’a montré l’affaire du Glyphosate, il est difficile d’imposer au niveau international des normes qui fassent consensus.

En conclusion, on observe en France une appétence de plus en plus prononcée pour les produits Made in France. Selon un sondage IFOP, 94 % des français considèrent qu’acheter Made in France est une façon de soutenir les entreprises françaises, 93 % disent qu’il s’agit de préserver l’emploi et les savoirs faire et 86 % adhèrent à l’idée que c’est un acte citoyen[11]. Cependant la consommation de produits Made in France n’a jamais été aussi basse depuis la fin des années 1950, 86,9 % de la consommation globale en 1949 contre 68,5 % en 2017[12].

Un dernier fait intéressant est montré par Sylvain Broyer, économiste chez Natixis, qui explique que depuis vingt ans, à chaque fois que la consommation française croît de 1 %, les importations elles croissent de 1,8 %. Par comparaison, en Allemagne, ce même taux s’élève à 0,8 %[13]. Il en conclue donc qu’en France la consommation crée du déficit commercial ce qui ne peut être considéré comme normal.

Cela montre bien l’inefficacité de notre économie à mettre en relation des besoins avec des solutions locales, et c’est particulièrement ce point pour lequel il est important de se battre, et c’est ce que décide de faire au quotidien le Rêve du Dogon car pour le moment notre rêve du Made in France n’est pas atteint.

 

Rafael FERRER

 

[1] ConsoGlobe, Pourquoi le Made In France a le vent en poupe, paru le 17/10/2017, https://www.consoglobe.com/made-in-france-cg, consulté le 29/10/2017

[2]Le Monde, Il faut réenraciner l’économie dans nos territoires, paru le 11/01/2017 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/01/11/il-faut-reenraciner-l-economie-dans-nos-territoires_5060938_3232.html?xtmc=made_in_france&xtcr=18, consulté le 29/10/2017

[3] Le Monde, L’usine Made In France cherche son second souffle, paru le 20/03/2017, http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/20/l-usine-made-in-france-cherche-son-second-souffle_5097502_3234.html#Xrjbqxpl8LqXRbMS.99, consulté le 29/10/2017

[4] Idem

[5] Le Monde, « Made in France » : l’espoir après la débâcle, paru le 08/11/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/11/08/made-in-france-l-espoir-apres-la-debacle_5211931_3234.html , consulté le 09/11/2017

[6] CRÉDOC, L’attachement des français au Made in France, paru en novembre 2014, http://www.credoc.fr/pdf/Rapp/R315.pdf, consulté le 29/11/2017

[7] Le Monde, « Made in France » : l’espoir après la débâcle, paru le 08/11/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/11/08/made-in-france-l-espoir-apres-la-debacle_5211931_3234.html , consulté le 09/11/2017

[8] Le Monde, Il faut réenraciner l’économie dans nos territoires, paru le 11/01/2017 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/01/11/il-faut-reenraciner-l-economie-dans-nos-territoires_5060938_3232.html?xtmc=made_in_france&xtcr=18, consulté le 29/10/2017

[9] Fédération Indépendante du Made in France, Quel impact sur l’emploi pour le Made in France ?, paru en novembre 2015, http://www.fimif.net/fimif/docs/Etude-Impact-Emplois.pdf , consulté le 29/11/2017

[10] Le Monde, Il faut réenraciner l’économie dans nos territoires, paru le 11/01/2017 http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/01/11/il-faut-reenraciner-l-economie-dans-nos-territoires_5060938_3232.html?xtmc=made_in_france&xtcr=18, consulté le 29/10/2017

[11] Le Monde, Acheter Made in France : Quel impact sur l’emploi ?, paru le 22/11/2016, http://abonnes.lemonde.fr/emploi/article/2016/11/22/acheter-made-in-france-quel-impact-sur-l-emploi_5035918_1698637.html#ef29K3FTIDfFw5KS.99 , consulté le 29/09/2017

[12] Le Monde, « Made in France » : l’espoir après la débâcle, paru le 08/11/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/11/08/made-in-france-l-espoir-apres-la-debacle_5211931_3234.html , consulté le 09/11/2017

[13] Le Monde, Défaite du « made in France » : un produit acheté sur trois vient de l’étranger, paru le 09/08/2017, http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2017/08/09/defaite-du-made-in-france-un-produit-achete-sur-trois-vient-de-l-etranger_5170523_3234.html#Jg7qPyI0pOjh1dsr.99 , consulté le 29/09/2017
 

Stylo Caran d'Ache

Un stylo Caran d’Ache : la classe responsable

Ce mois-ci le Rêve du Dogon vous propose un produit qui est à la fois tendance et responsable. Et oui le stylo 849 de la maison Caran d’Ache est un classique indétrônable et fera forcément plaisir à la personne qui le recevra. Et en plus d’être un beau cadeau, il est fabriqué par une entreprise fortement engagée dans une démarche de développement durable.

En effet, tous les stylos de la maison sont fabriqués en Suisse (à Genève plus précisément) et bénéficient d’une qualité exceptionnelle grâce au label Swiss Made. Cette maison suisse qui fête ses 100 ans d’histoire s’est toujours attachée à faire des stylos de très grande qualité et vous ne serez pas déçu par ce modèle.

Ce stylo est idéalement pensé pour votre communication puisqu’il dispose d’un double support d’affichage. Vous pouvez à la fois apposer votre contenu de communication sur le stylo lui-même mais vous avez aussi la possibilité d’afficher votre contenu directement sur l’étui du stylo, ce qui de manière sûre augmentera la visibilité de votre logo et de votre entreprise de manière considérable.

Enfin, et c’est pourquoi le Rêve du Dogon vous propose ce produit, la maison Caran d’Ache met au cœur de sa stratégie la notion de développement durable. Depuis 1915, date de création de la maison, Caran d’Ache n’a cessé de prendre en considération les notions sociales et environnementales de leur activité tout en préservant une rentabilité économique. D’autre part Caran d’Ache à la volonté d’intégrer dans sa démarche développement durable tous ses fournisseurs et partenaires afin que l’ensemble de la chaîne de production soit considérée comme responsable. Ces démarches leur ont permis d’obtenir différentes normes telles que ISO 14 001 et 9 001 (en rapport avec le management environnemental) mais aussi les labels FSC et PEFC qui certifie que l’entreprise prend fortement en considération toutes les questions de gestion durable des forêts permettant ainsi une traçabilité unique des produits pour le client mais aussi pour l’entreprise elle-même. Une autre certification dont dispose la maison Caran d’Ache est le Kimberley Process qui a pour objectif de prévenir l’entrée sur le marché international de diamants issus de carrières qui financent des forces rebelles ou des conflits.

Tous ces labels et certifications illustrent parfaitement la volonté de la maison Caran d’Ache de concevoir des produits de très grandes qualités tout en intégrant les problématiques sociales et environnementales nécessaire à un développement durable.

 

Rafael FERRER

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Une TVA spécifique pour les produits durables : utopie ou nécessité ?

La CAMIF a lancé une pétition à destination des députés pour mettre en place une TVA spécifique aux produits conçus ou achetés de manière responsable. En effet, une nouvelle idée semble naître pour la distribution de produits respectueux de normes sociales et environnementales.

Si vous aussi vous êtes intéressé par cette mesure et qu’il vous semble pertinent de la mettre en place, Le Rêve du Dogon, vous encourage à signer cette pétition et prendre part à ce combat qui pourrait s’avérer salvateur pour tout un pan de l’économie française.

Mais avant de signer, Le Rêve du Dogon vous explique pourquoi il nous semble important de le faire.

Tout d’abord quelques petits rappels sur la TVA :

La Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA), qui est impôt indirect sur la consommation est une taxe qui est intégralement payée par le consommateur final. En France, la TVA se décompose en quatre principaux taux :

  • 20% taux applicable à tous produits n’ayant pas de taux spécifique, c’est-à-dire la grande majorité des ventes de biens et de services.
  • 10% (produits agricoles non transformés ; bois de chauffage ; droits d’entrée des musées, zoos, monuments ; restauration ; etc.)
  • 5,5% (produits alimentaires, livre sur tout support, équipements et services pour handicapés, fournitures de chaleur issue d’énergies renouvelables, etc.)
  • 2,1% (médicaments remboursables par la sécurité sociale, ventes d’animaux vivants de boucherie et de charcuterie, redevance télévision, etc.)

Chaque taux s’applique donc à un type particulier de produits ou services vendus. De fait il existe déjà des fiscalités différentes pour différents types d’activité. Cela constitue un premier argument en faveur de l’élaboration d’un taux de TVA spécifique pour les produits responsables, puisque l’administration sait déjà séparer les taux en fonction des activités.

Quel taux appliquer pour quels enjeux ?

Dans un deuxième temps, la demande de la CAMIF est d’appliquer le taux de 5,5% aux produits responsables. Pourquoi ce taux ? Est-il le plus pertinent ?

Effectivement, il semblerait que le taux de 5,5% soit le plus pertinent car il recouvre aujourd’hui les produits et services de première nécessité. Or, n’est-il pas, à l’heure actuelle, plus que nécessaire de faire attention à la manière dont nous consommons ?

Tous les voyants sont au rouge et les principaux experts du climat et de l’environnement appellent à une mobilisation générale. Les inégalités sociales et économiques au niveau national et international ne cessent de s’accroître. La solution est entre les mains du gouvernement. Avec un taux de TVA réduit, les produits et services issus d’une conception durable pourront enfin être compétitifs. Qui parle de compétitivité parle de rentabilité et n’est-ce pas là un point noir de l’économie française actuelle ?

En adoptant cette mesure, l’effet économique qu’elle engendrerait n’est pas négligeable ! Il y a là l’opportunité d’alimenter un cercle vertueux qui créera de la richesse, des emplois, du pouvoir d’achat et qui permettra à beaucoup de petites entreprises de se voir évoluer positivement tout en proposant des solutions innovantes pour une consommation future plus intelligente que celle actuelle.

De plus le rôle de l’État n’est-il pas d’inciter et d’encourager les citoyens à s’orienter vers un mode de consommation plus responsable ? Avec l’accord de Paris et l’objectif que l’on a fixé à une grande partie de l’humanité (à savoir rester sous la barre des 2°C de réchauffement atmosphérique) la France se doit de montrer l’exemple. Et quel meilleur exemple que de rendre une consommation responsable possible et accessible à tous.

On s’aperçoit donc qu’avec la mise en place d’une telle mesure on répond entièrement à des enjeux de développement durable. En effet, tant sur le plan économique que social et environnemental cette notion peut s’avérer être salvatrice et créatrice d’opportunités pour l’économie française.

Un moyen pertinent de gratifier les pratiques responsables !

Enfin, le principal argument de la CAMIF pour la mise en place de ce nouveau taux, est de différencier clairement les pratiques que peuvent avoir les entreprises engagées et responsables en comparaison avec les entreprises qui base leur business model sur l’exploitation des ressources fossiles et sur l’utilisation d’une main d’œuvre bon marché.

En effet, pourquoi est-ce qu’une entreprise qui fait attention aux matières premières qu’elle utilise, qui surveille les conditions de travail de ses employés, qui participe à la réinsertion professionnelle, qui s’approvisionne en permanence en exigeant des normes très contraignantes et coûteuses auprès de leurs fournisseurs, qui prend du temps pour éco-concevoir ses produits pour limiter au maximum son impact environnemental,  se verraient au final devoir autant à l’administration qu’une entreprise qui n’intègre aucune de ces problématiques dans son business model ?

La question est juste, et dans un monde en pleine transition et en quête de sens, quel sera la réponse apportée par notre gouvernement ?

Nous espérons qu’elle sera la bonne, car il devient plus que nécessaire de démocratiser des pratiques plus justes, plus responsables pour arriver à une économie plus durable.

 

Rafael FERRER