plastique-5

Le polypropylène recyclé

Le polypropylène fait partie de la famille des thermoplastiques : ces plastiques sont formables à chaud sans modification chimique et sont facilement recyclables. On retrouve aussi dans cette famille le polyéthylène, le PVC et le polystyrène.

Depuis sa découverte par Ziegler en 1957, le processus de fabrication n’a cessé d’être amélioré notamment par l’utilisation de nouvelles techniques de catalyse dans la polymérisation (procédé permettant d’atteindre plus vite la température de réaction sans apporter d’énergie supplémentaire).

Cela a permis d’éviter l’utilisation de solvants autre que le monomère propylène qui n’étaient pas recyclables, et dont l’utilisation dans le processus entraînait l’apparition de sous-produits qu’il fallait exclure et qui rendait donc la fabrication coûteuse.

On utilise le polypropylène dans divers domaines, par exemple pour la fabrication de pièces automobiles, de contenants alimentaires, de films d’emballages, de cordes, d’adhésifs et colles, de fibres textiles (tapis), de pièces pour équipements ménagers, de jouets, de composants électriques et électroniques, de tuyaux etc…

Un petit point sur son utilisation : En 2012, dans le monde, 53,9 millions de tonnes ont été utilisés

Cette consommation a représenté 25 % de la consommation totale de matières plastiques, celle-ci s’élevant à 211 millions de tonnes en 2012.

Les principaux secteurs d’utilisation sont les suivant, en % de la consommation totale.

Emballages 50 % Electricité, électronique 6 %
Fibres 12 % Transport 6 %
Biens de consommation 12 % Construction 6 %

(2012, Source : Société chimique de France)

Le polypropylène recyclé s’obtient en récupérant des matières premières en polypropylène, ces dernières sont ensuite transformées sous forme de granules qui serviront de base pour la conception des nouveaux produits en polypropylène recyclé.

Logo ruban de Mobius pour le plastique recyclable (ici le polypropylène)Un petit logo vous permet de reconnaître les plastiques recyclables, il s’agit du ruban de Möbius en forme de triangle avec un chiffre à l’intérieur indiquant le type du plastique. Pour le polypropylène, aussi abrégé PP, on trouve ce logo avec le chiffre 5.

Au Rêve du Dogon nous vous proposons régulièrement des produits en polypropylène recyclé et autres produits éco conçus. N’hésitez pas à consulter nos catalogues ou à nous contacter pour trouver le cadeau d’affaire ou l’objet qui vous correspond

11535901_479535558869296_2422444904593404912_n

C’était le 10 juin et ça va continuer

Le 10 juin dernier, nous organisions une soirée dans notre showroom parisien, pour fêter nos 10 ans de collaboration avec l’artiste Nowart et présenter notre engagement en faveur du développement durable.

Intitulée « Une passerelle humaniste entre l’art et l’objet publicitaire », sur la base d’un très bel écrit de l’écrivaine Aurore Jesset que vous pouvez consulter sur notre site, cette soirée a été l’occasion de réaffirmer l’ADN du Rêve du Dogon en tant qu’entreprise militante et tournée vers l’avenir.

Réunissant de nombreux clients, amis et partenaires, dans une ambiance conviviale, ce moment de partage nous a permis de renforcer la conviction qu’une autre manière de faire de l’objet publicitaire est possible.

Ce travail que nous menons depuis des années pour intégrer le développement durable au sein de la communication par l’objet (pour en savoir plus sur ce thème c’est par ici) entame une nouvelle phase, et régulièrement vous entendrez parler ici de notre engagement et de nos efforts à ce sujet.

Cette soirée fût aussi l’occasion d’illustrer notre engagement artistique, en présentant des œuvres d’artistes avec lesquels nous collaborons au quotidien. Avec ces artistes engagés dans la vie de la cité, qui partagent notre ambition d’agir pour bâtir ensemble un monde meilleur, nous allons proposer des produits qui feront le lien entre l’Art et la communication par l’objet.

Nous vous proposons de revivre ici cette soirée avec une sélection de quelques vidéos et photos. Pour voir l’ensemble des vidéos vous pouvez vous rendre sur notre page youtube, ainsi que sur notre page facebook pour les photos.

Tout d’abord une petite vidéo de clients concernant notre engagement pour le développement durable :

Une interview de l’artiste Nowart qui revient sur la collaboration avec le Rêve du Dogon :

Enfin, une sélection de quelques photos de la soirée et d’œuvres présentées sur lesquelles vous pouvez cliquer pour un affichage grand format :

Cette soirée du 10 juin restera pour nous une étape importante dans l’engagement de notre entreprise. Engagement que nous souhaitons partager plus encore avec nos clients et partenaires.

Parce que nous sommes convaincus que l’intégration des problématiques de développement durable, au niveau de la communication par l’objet et dans le domaine des cadeaux d’affaires, est une nécessité pour notre métier et pour le monde dans lequel nous aspirons à vivre. Nous pensons aussi que cette prise de conscience est l’affaire de tous. Vous pouvez compter sur nous pour vous aider à choisir des objets dont vous pourrez être fiers à tout point de vue.

 

Aurore Jesset

UNE PASSERELLE HUMANISTE ENTRE L’ART ET L’OBJET PUBLICITAIRE

Aurore Jesset portrait

Ecrit par Aurore Jesset pour le Rêve du Dogon et Nowart

Avril/mai 2015

Depuis sa création en 2001, le Rêve du Dogon s’inscrit dans une démarche soucieuse des réalités environnementales, sociales et économiques. Son  éthique vise  le respect de tous les partenaires impliqués dans les étapes successives des projets réalisés. Acteur du développement durable,  La responsabilité est un axe central. Responsable des enjeux individuels et collectifs, l’équipe du Rêve du Dogon développe son expertise en suivant sans relâche ce fil conducteur. Ainsi, Patrick Lafon, à l’origine de la structure, poursuit son engagement militant  au service de l’équité.

Dans ce contexte, le Rêve du Dogon voit dans l’objet publicitaire un facteur de lien entre les individus lorsque le message s’adresse à tous, telle une valeur fondatrice à partager. Les premières organisations ethniques se sont tissées autour de la circulation des objets. En effet, de l’utilité au symbole, donner ou recevoir l’objet, participe depuis la nuit des temps aux liens entre les hommes. Sensibles à l’ancrage de l’objet dans l’histoire des civilisations, le Rêve du Dogon s’affirme du côté de l’objet  déterminé par une histoire humaine. Ainsi, l’objet publicitaire, usuellement prétexte à la promotion, devient une entité qui fait voyager par ce qu’il raconte.

Les valeurs humanistes constituent une orientation centrale du Rêve du Dogon. Ses choix et ses stratégies en témoignent. En l’occurrence, un partenariat régulier avec des artistes enrichit l’ouverture et la qualité de ses projets.

 

L’art au cœur de la culture, agent essentiel du maillage social, doit selon Patrick Lafon  prendre sa place dans le développement durable.

La promotion du développement durable associé au génie artistique, témoin des méandres de l’existence que l’art sublime,  vise des objets de qualité porteurs d’un sens majeur. Ainsi, chacun et chacune se reconnait dans l’objet en tant qu’il représente des valeurs primordiales et qu’il procure du plaisir par sa conception esthétique. L’implication affective devient alors possible par l’attachement et la résonance identitaire suscités par les qualités de l’objet. Vivre l’objet dans son quotidien ou le transmettre prend alors toute sa dimension.

Patrick Lafon voit dans l’art une passerelle  à valoriser entre les trois pôles incontournables du développement durable, c’est-à-dire, dans l’équilibre des domaines économique, social et environnemental.  Entre l’artisanat et l’art écologique, le Rêve du Dogon revendique le  respect de l’homme et de la planète par une conception novatrice de l’objet.

 

2015 célèbre dix années de partenariat avec  Arnaud Rabier alias Nowart,  artiste plasticien complet tant ses domaines techniques et esthétiques sont multiples.

Nowart et Patrick Lafon partagent un même regard sur le monde et la vie. Tous deux croient en l’homme, en ses ressources positives dont l’amour. D’après eux, cette énergie universelle est la condition des changements profonds et nécessaires. Ils déplorent qu’elle soit trop souvent négligée au profit des défis modernes tels que le pouvoir et la rentabilité.

L’artiste et le publicitaire sont sensibles  aux traditions de certaines régions du monde tournées vers la recherche d’harmonie, entre les individus, les générations, ainsi qu’entre l’homme et la nature. Nowart s’est rendu de nombreuses fois dans la partie Ouest du continent africain pour y semer les couleurs du lien par des actions « fleurs ». Et selon l’anecdote, le Rêve du Dogon doit son nom à la rencontre d’un habitant dogon du quartier parisien. Ses récits d’ailleurs par ses histoires du pays laissent à Patrick Lafon un souvenir plein d’humanité.

La poésie relie les deux hommes. D’un côté, celle des fleurs dodues, créatrices de liens entre les habitants des quartiers éprouvés par les drames de l’histoire ou la pauvreté, et de l’autre côté, la poésie d’un nom propice au voyage et d’une conception humaniste de l’objet.

Parrain du projet fleurs depuis le début par son mécénat et ses réalisations diverses (tee-shirts, expositions…), le Rêve du Dogon soutient Nowart dans ses immersions successives. L’artiste,  pèlerin du terreau humain, continue à répandre ses graines de générosité. Le parcours s’allonge, les fleurs s’épanouissent d’Afrique du sud à l’Afrique de l’ouest. Moins loin, elles traversent plusieurs régions de France, et bientôt le Brésil. Les graines n’en finissent pas d’éclore.

 

Un projet  commun mêlant artisanat et art écologique à Samba Dia (Sénégal) sera à l’origine d’une dynamique forte en développement durable. Alliant  l’humain, l’art, l’économie, et la sauvegarde de l’environnement, une activité locale réalisera des sacs tricotés  à partir des déchets plastiques dispersés dans les alentours. Le processus de fabrication, le choix des matériaux,  le concept esthétique et les stratégies de commercialisations seront pensés selon les compétences respectives  du Rêve du Dogon et de Nowart, ainsi que celles d’autres spécialistes partenaires.

Actuellement, un événement prochain se prépare. Nowart est invité à participer à une importante manifestation internationale, premier grand festival franco-brésilien de Rio « Planeta Ginga », en octobre 2015, organisé par Mathias Cassel alias Rockin’ Squat (auteur, compositeur, interprète français, fondateur du groupe de Hip Hop Assassin) et de Freddy Vitorino, producteur brésilien de cinéma.

L’initiative est soutenue par Omar Sy, Wagner Moura et de nombreuses célébrités artistiques (cinéma, musique, graff…) seront à l’affiche. Le projet vise l’accès à la culture aux habitants des favelas et à dynamiser le lien dans la mixité sociale et culturelle.

Nowart investira avec ses complices l’artère principale de la favela , pour y peindre avec grands et petits des quartiers, des fleurs, mais aussi des portraits des familiers du lieu. « Le chemin des fleurs » se tiendra à pétales déployés pour l’ouverture du festival. Puis, tel un poumon végétal, il se gonflera du bouillonnement humain et artistique durant deux jours.  Aussi, le peintre participera à une fresque murale collective d’envergure. Pour l’artiste, la fleur symbolise  « la complexité de la nature humaine traversée par la vie, l’amour, la mort (…) La diversité, la différence, la dimension du « vivre ensemble »(…) sont des notions cruciales véhiculées par le thème de la fleur ».* Son traitement singulier des portraits traduit cette même densité.

Le Rêve du Dogon rejoint Nowart sur ce projet franco-brésilien et vous propose d’être acteur de la suite du long chemin déjà parcouru par le jardinier des cœurs, de Marseille à Soweto et bientôt à Rio, avec  cinq fleurs, symboles des cinq continents de la planète et des cinq doigts de la main. S’il vous reste une part de rêve pour la cause humaine, participez à la poursuite du voyage, en collant sur les murs, les affiches aux corolles épanouies.  Elles seront relayées par Nowart à Rio par les collages qu’il réalisera comme vous. De Paris à Rio, et partout dans le monde,  chacun  a son coin de verdure à défricher pour que se fertilise l’amour et la solidarité entre les hommes, parce que le sourire d’une fleur, quelques soit sa couleur, son odeur et sa terre d’origine a le droit à la lumière.

 

Patrick Lafon et son équipe cultivent une démarche publicitaire aux couleurs de l’émotion. L’art et le développement durable forment une belle alliance pour  favoriser cette énergie vitale qui rassemble, et plus encore,  elle promet le déploiement d’un nouvel art de vivre. De l’objet utilitaire à l’objet utile en tant qu’il s’anime d’un sens fondateur, la philosophie du Rêve du Dogon affirme une éthique au service de la dignité individuelle  et des valeurs collectives.

Aurore Jesset  est psychanalyste, écrivaine, interprète d’art.  http://www.aurorejesset.net/

Le texte disponible  en version audio sur www.nowartproject.com

 

*De l’art et du lien par Aurore Jesset dans Arnaud Rabier Nowart, du graffiti à l’Art in Space 

Editions LVE – 2014

photos-articleDD

Le développement durable et la communication par l’objet

97 % des français ont une perception positive des cadeaux publicitaires. C’est un outil « palpable » largement utilisé par les marques dans un monde de plus en plus digital. La communication par l’objet diffuse en France pour un montant de 1,372** milliard d’Euros d’objets fabriqués principalement en Asie. La communication par l’objet ne devrait-elle pas être le fer de lance du développement durable pour les marques ?

Dans un contexte où les échanges entre les marques et les clients se digitalisent, que les médias traditionnels, comme la télévision, restent stables ou sont en perte de vitesse comme pour la presse écrite (cf. pour plus de détails, l’étude de l’IREP sur les « Résultats annuels du Marché Publicitaire Français 2014 »), il est intéressant de noter que la communication par l’objet conserve tout son attrait pour les français. C’est également un support physique très attractif pour les marques qui souhaitent compléter la communication digitale et se glisser dans les sacs de leurs clients, habiller leurs clients avec des tee-shirts ou des casquettes, et les accompagner en weekend ou en vacances via des sacs de voyage personnalisés avec logo et/ou base-line.

Qu’est-ce que le marché de la communication par l’objet ?

La 2FPCO, la Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’objet (http://www.2fpco.com/) a réalisé en juin 2011 et mars 2013 deux études pour mesurer l’impact de la communication par l’objet. Il en ressort quelques résultats intéressants.

S’il existe un écart entre les objets distribués par les marques et ceux attendus par les clients, il n’en reste pas moins que :

  1. 81% des personnes interrogées connaissent la marque apposée sur l’objet ;

  2. 97 % des français ont une perception positive des cadeaux publicitaires ;

  3. 79 % aimeraient en recevoir plus.

Les différences entre les objets reçus et souhaités

Les objets publicitaires ont une durée de vie très longue dans un monde instantané

L’objet publicitaire reste le compagnon du client pendant plusieurs mois, 8 mois au minimum pour un stylo, voire plusieurs années pour des articles de bagagerie ou textile.

C’est donc un investissement pérenne et utile quand il est bien choisi par la marque. Dans ce contexte, prendre en compte le développement durable et le faire savoir doivent devenir un objectif à part entière pour les marques. Ces objets associés à une histoire permettent de véhiculer l’ADN de la marque et de s’inscrire dans un projet global qui préoccupe les français (http://www.encyclo-ecolo.com/Fran%C3%A7ais_et_le_d%C3%A9veloppement_durable )

duree

Comment associer Développement Durable et Communication par l’objet ?

Il serait donc intéressant d’associer à ces objets appréciés par les clients une dimension supplémentaire en s’assurant qu’ils répondent aux règles du développement durable telles qu’elles ont été définies par la 2FPCO avec l’AFNOR* basées sur l’outil ACESIA. Cet outil ACESIA (https://www.acesia2.fr/ ) permet à l’acheteur de s’inscrire dans une démarche d’achat responsable.

Un secteur qui a construit des normes spécifiques

Aujourd’hui, il existe de multiples normes et certifications pour des objets fabriqués le plus souvent en Asie. Tous les outils sont disponibles pour contrôler et certifier les intervenants dans le monde entier, de l’extraction des minerais ou des composants (cuivre, zinc…), à la culture (coton, bambou…) en passant par la fabrication (contrôle des usines) et de la fin de vie des produits (recyclage, compostage, etc.)

Ce marché n’est pas négligeable car il emploie plus de 13 000 personnes en France et représente 1,372** milliards sur les 31 milliards** dépensés par les marques pour communiquer.

Les 5 règles qu’un acheteur doit appliquer pour s’inscrire dans une démarche Développement Durable

La 2FPCO qui a édité conjointement avec l’AFNOR/ACESIA le guide « La 2FPCO et la communication responsable » a établi 5 règles que les acheteurs devraient systématiquement appliquer pour s’inscrire dans une démarche développement durable sans avoir pour autant à connaître toutes les procédures et les certifications disponibles. Ces règles sont les suivantes :

  1. Evaluer le prestataire professionnel de la communication et s’assurer qu’il s’est engagé à proposer à ses clients des objets fabriqués selon les règles du développement durable en étant lui-même certifié.

  2. Décrire le besoin avec précision pour que l’objet diffusé soit utile et donc pérenne.

  3. Inscrire l’objet publicitaire dans la démarche RSE de l’entreprise notamment pour intégrer les contraintes inhérentes à l’objet : délai de fabrication, de test, de transport, de marquage

  4. Vérifier la conformité aux normes en demandant aux prestataires des preuves (certification, etc.)

  5. Considérer le coût de la qualité en modifiant les cahiers des charges pour intégrer une nouvelle approche basée sur le mieux-disant et pas le moins-disant.

Pour conclure, les objets publicitaires, de part leur longévité et l’attraction générée auprès des clients, devraient devenir le fer de lance de la « stratégie développement durable » d’une marque, d’une association, d’une collectivité, etc. C’est un outil accessible et concret pour respecter les préoccupations des Français et garantir qu’un objet généralement festif car associé à la fidélité, à un remerciement ou à un événement, soit également une source de plaisir et de bonheur pour ceux qui l’ont fabriqué.

* http://www.afnor.org/liste-des-actualites/actualites/2014/mars-2014/objets-publicitaires-et-developpement-durable-afnor-solutions-achats-publie-un-guide-pour-les-professionnels

** Sources : Etude IREP/France PUB 2012 – Etude PLIMSOLL 2012 Chiffres fournis par 656 Editions

1

Le développement durable, ça n’est pas que de l’écologie !

 

Contrairement aux idées reçues qui laissent à croire que le développement durable se limite au pilier « écologie », il s’agit en fait de la sauvegarde de l’être humain sur terre, de son bien-être et de la croissance économique à travers les trois piliers suivants :

  • Social : favoriser la cohésion sociale, assurer le bien-être des citoyens, protéger les personnes les plus faibles à travers les services de santé, d’éducation, d’emploi, etc.

  • Environnemental : économiser et préserver nos ressources naturelles, éviter les émissions de CO2, valoriser nos déchets, etc.

  • Economique : développer une efficacité économique, favoriser une création de richesse pour tous, intégrer dans les coûts les aspects environnementaux et sociaux.

1

Comme le souligne la définition du développement durable énoncée dans le rapport Bruntland en 1987, « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. »

Il s’agit donc bien de la survie de l’Homme et non pas de la planète (puisqu’elle est invincible et l’Homme mortel).

La survie de l’Homme

Le développement durable a pour objectif de répondre aux questions de la raréfaction et/ou la destruction des ressources naturelles nécessaires à la survie de l’homme comme :

  • Les matières premières (qui servent à la fabrication de nos infrastructures, de nos biens de consommation, etc.) et les énergies fossiles (qui servent à produire notre énergie, source de toutes nos activités)

  • les ressources en eaux douces, nécessaires à notre survie et à l’agriculture

  • les écosystèmes et notamment les forêts qui produisent l’oxygène que nous respirons

  • la biodiversité qui permet à l’environnement de se régénérer et donc de nous fournir en ressources (nourriture, matériaux, combustibles) et assure une protection et une régénération naturelle de notre environnement suite aux inondations, catastrophes naturelles, etc.

Le schéma ci-dessous extrait du « kit pédagogique sur le réchauffement climatique » édité par le Réseau Action Climat France, présente bien les impacts de l’homme sur ses propres besoins vitaux.

2

Il ne s’agit donc pas seulement de sauver le panda d’Asie ou d’installer des éoliennes, mais bien de trouver des solutions globales qui permettront à nos enfants de vivre sur Terre dans les mêmes conditions que nous.

Le bien-être de l’homme

Mais le Développement Durable, ça n’est pas que ça !

En effet, le pilier social préconise de mettre en place des solutions qui permettent à l’homme de s’épanouir dans un environnement et un climat social favorable.

Le développement durable a donc pour objectifs d rechercher des solutions qui permettent à l’homme de répondre à ses besoins physiologiques (faim, soif, respiration, sommeil, etc.), de sécurité, d’appartenance et d’amour, d’estime et d’accomplissement de soi comme le prévoit la pyramide de Maslow.

Comment cela se matérialise dans le développement durable ? Il peut s’agir d’installations neuves dans les usines qui améliorent nos conditions de travail, de la mise en place d’espaces verts à proximité de nos habitations, d’un système d’assurance qui nous rassure, de la participation à des projets associatifs qui nous donne un sentiment d’appartenance et d’accomplissement, etc.

Tous les projets de développement durable, qu’ils soient en entreprise ou en association sont pensés pour répondre à nos besoins d’être humain.

3

Image extraire d’une courte vidéo qui explique nos besoins et la théorie de Manfred A. Max-Neef sur les 9 besoins de l’homme :

https://www.youtube.com/watch?v=lKojEhNkOrA

Une croissance économique

En plus de la participation à la survie de l’homme et à son bien-être, le développement durable promet une croissance économique des entreprises grâce à des économies de matières, d’énergie ou des déchets, à l’optimisation de la production, à une plus grande motivation des salariés et donc une diminution du turn-over et enfin à la diminution des risques.

Des études, menées entre autre par le spécialiste Bob Willard, ont démontré la rentabilité du développement durable entre 51% et 81% du chiffre d’affaire selon la taille de l’entreprise.

Il faut donc s’émanciper de l’idée reçue qui dit que le développement durable ne participe pas à la croissance de nos entreprises puisqu’il est réalité une opportunité forte de relancer son activité.

La vidéo ci-dessous vous explique en quelques minutes la rentabilité du développement durable.

Vous pouvez aussi regarder la vidéo ci-dessous qui illustre, à travers des témoignages de chefs d’entreprises françaises, les bénéfices du développement durable dans leur entreprise.

https://www.youtube.com/watch?v=TwSdAjrDbOo

Vous l’aurez compris, le développement durable n’est donc pas en contradiction avec la réussite économique et permet de créer de la valeur sociale et environnementale.

C’est pour toutes ces raisons que le Rêve du Dogon a décidé de s’investir dans le développement durable depuis plusieurs années à travers le choix de fournisseurs responsables, de produits fabriqués à partir de matières premières recyclées, de sponsorisation de projets porteurs de sens, etc.

Pour connaître nos engagements, venez découvrir nos engagements et nos projets le 10 Juin dans notre nouvel espace au 16 rue de Montreuil à partir de 18h30 !

En savoir plus :

Pour avoir d’autres exemples concrets d’entreprise qui ont fait le choix du développement durable, vous pouvez consulter les vidéos suivantes.

https://www.youtube.com/watch?v=uDEfo0uKlvo

http://www.ina.fr/video/3510582001002

Pour en savoir plus sur le développement durable, de nombreuses vidéos très intéressantes sont disponibles sur le site http://sustainabilityillustrated.com/fr/.

Enfin, pour en savoir plus sur notre engagement dans le développement durable vous pouvez consulter nos actualités développement durable sur le lien suivant :

http://www.revedudogon.com/category/blog/developpement-durable

programme_etikeko

Etikeko

Le programme ETIKEKO valorise les efforts développement durable réalisés sur les produits et dans les usines de fabrication de ces mêmes produits.

Ce programme se base sur plusieurs critères pour appliquer une note aux produits. Ces notes présentes régulièrement sur nos focus produits sont attribuées de la façon suivante

La note se compose de deux parties, une lettre qui s’attache à l’impact environnemental du produit (de A à E) et un chiffre de 1 à 3 qui s’attache aux aspects économique et social de l’usine de fabrication.

Commençons par les usines.

Chaque usine référencée adhère à un cahier des charges qui engage sa responsabilité sur les points suivants :

  • Un environnement professionnel sécurisé
  • Une durée de travail raisonnable
  • Des salaires équitables
  • Une lutte contre le travail forcé
  • l’Interdiction du travail pour les enfants.

Les notes des usines vont de 1 à 3

  • La note 1 est attribuée aux usines qui adhèrent au cahier des charges et ont été auditées par un organisme extérieur. Elles peuvent aussi être titulaires d’une certification de responsabilité sociétale qui défend des conditions de travail décentes (SA8000)
  • La note 2 est attribuée aux usines auditées par le service qualité de notre grossiste. Bien entendu ces usines adhèrent au cahier des charges et peuvent être titulaires de différentes certifications attestant de leur capacité d’organisation et de la fiabilité de leurs réponses (ISO9000, OSAS180001, ISO14001 ou équivalent)
  • Enfin la note 3 concerne les usines qui adhérent au cahier des charges mais n’ont pas été auditées.

Concernant les produits, les notes vont de A à E et prennent en compte différents aspects :

  • La conception du produit qui représente 38% de la note (utilisation de matières premières issues de l’agriculture biologique…
  • Le conditionnement qui représente 23% de la note (pas de conditionnement unitaire ou conditionnement en carton et papier recyclés)
  • La communication pédagogique qui représente 23% de la note (présentation des matières ou énergie utilisée jointe au produit)
  • La durabilité et fréquence d’utilisation qui représente 8% de la note (solidité de l’article, usage premier)
  • La fin de vie du produit qui représente 8% (matière biodégradable ou recyclable…). Ce critère représente une faible part dans la notation car même si le produit est biodégradable, il n’est pas certain de faire l’objet d’un tri sélectif ou d’un compostage.programme_etikeko

Les produits qui ont la note A respectent le programme ETIKEKO à plus de 80%. Pour la lettre B, c’est à plus de 60%, pour la lettre C plus de 40% et plus de 20% pour le lettre D. Les produits classés en E sont à moins de 20% mais peuvent avoisiner le 0%.

Au Rêve du Dogon ces préoccupations sont pour nous essentielles et c’est la raison pour laquelle vous voyez lors de présentations de produits des notes ETIKEKO ou des informations sur la provenance des produits que nous vous proposons. Bien entendu sur chaque produit nous pouvons vous fournir des informations complémentaires sur leurs conditions de fabrication et les matériaux utilisés sur simple demande, alors n’hésitez pas, sollicitez nous

 

Voeux RDDG 2015 copie

Meilleurs voeux

Avec cette nouvelle année qui a commencé dans la douleur et la violence nous ressentons plus encore la nécessité de réfléchir sur le monde dans lequel nous vivons et de nous impliquer au quotidien pour défendre les valeurs auxquelles nous croyons.

Parce que nous sommes convaincus que ce sont nos actions individuelles qui définissent notre vie collective de demain ; que des entreprises engagées comme la nôtre doivent s’impliquer plus encore pour faire face aux défis de notre société, pour 2015 nous prenons nous aussi nos bonnes résolutions !

Cette année encore le Rêve du Dogon s’efforcera d’améliorer ses performances environnementales et sociales.

Cette année encore, le Rêve du Dogon vous proposera de nouveaux produits éco-conçus.

Cette année encore le Rêve du Dogon travaillera à sélectionner encore plus de produits made in France et made in Europe

Cette année encore, le Rêve du Dogon déploiera ses efforts pour vous proposer des produits en provenance d’entreprises asiatiques les plus performantes en RSE ( Responsabilité Sociale des Entreprises).

Cette année encore le Rêve du Dogon répondra à vos demandes et vous conseillera pour l’élaboration de vos campagnes de communication et le choix de vos produits.

Cette année encore le Rêve du Dogon développera de nouveaux partenariats artistiques.

Cette année encore, le Rêve du Dogon s’engagera auprès d’associations et vous offrira des découvertes artistiques, culturelles, sociales et économiques.

Et pour commencer cette nouvelle année, nous vous dévoilons notre nouveau site qui vous permettra de suivre l’avancée de nos différents projets, d’obtenir des informations sur la communication par l’objet et de découvrir nos nouveaux produits.

Alors Bonne Année et bonne visite sur notre nouveau site !

DD-LES-3

La RSE , Kézako?

C’est «la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ».

– Pour assumer cette responsabilité, il faut respecter la législation et les conventions collectives en vigueur.

– Pour s’en acquitter pleinement, il faut avoir engagé, en collaboration étroite avec les parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’homme et des consommateurs dans ses activités commerciales et stratégies de développement.

Il s’agit de la définition donnée par la Commission Européenne en 2011.

La responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement, se traduit par un comportement transparent et éthique qui :

– contribue au développement durable y compris à la santé et au bien-être de la société,

– prend en compte les attentes des parties prenantes,

– respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales,

– est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en oeuvre dans ses relations.

Pour définir le périmètre de sa responsabilité sociétale, identifier les domaines d’action pertinents et fixer ses priorités, il convient que l’organisation traite les « questions centrales  » suivantes :

– la gouvernance de l’organisation,

– les droits de l’Homme,

– les relations et conditions de travail,

– l’environnement,

– la loyauté des pratiques,

– les questions relatives aux consommateurs,

Et nous, concrètement que faisons nous?

Au Rêve du Dogon cette responsabilité est pour nous essentielle. C’est la raison pour laquelle nous veillons au respect de ces pratiques par nos fournisseurs, que nous auditons régulièrement.

Dans cet esprit, nous sommes membres actifs de notre Fédération Professionnelle et soutenons de nombreux projets associatifs qui oeuvrent sur le terrain.

Afin de vérifier l’adéquation de nos ambitions avec nos pratiques nous avons fait le choix d’être évalués par l’ACESIA/AFNOR en 2014.

Cette évaluation, que vous pouvez consulter à tout moment, démontre notre engagement dans l’utilisation des matières recyclées dans nos produits par exemple, ou encore les différentes démarches mises en place pour contrôler le respect de nos engagements par nos fournisseurs.

Sur un certain nombre de critères définis, comme le respect des normes sociales et environnementales, le contrôle de nos fournisseurs ou encore nos relations clients, le Rêve du Dogon a obtenu la note de 96/100. Nous ne sommes pas encore parfaits mais nous faisons de notre mieux et nos efforts payent.