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Actualité artistique, en avant toute, direction la Géorgie

LE REVE DU DOGON fidèle à ses engagements artistiques et humanitaires, soutient Molécule G qui s’est produit le 19 mars dernier dans la capitale Géorgienne, à Tbilissi dans le cadre de la semaine de la francophonie

Un grand moment pour Gérard Verran qui se définit comme le créateur d’ambiances de voyages atmosphériques, qui s’intéresse à la musique concrète et contemporaine et à travers le monde. C’est l’occasion d’associer à la musique électronique française des instruments de musiques locaux ancestraux et des danseurs. Soutenu par l’Institut français et l’Ambassade de France, ce travail avec des artistes locaux a été présenté à l’occasion d’un spectacle unique à Tbilissi.

Pour LE REVE DU DOGON, c’est l’occasion de joindre à l’agréable l’utile, de se faire ambassadeur du Made in France.

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C’était le 10 juin et ça va continuer

Le 10 juin dernier, nous organisions une soirée dans notre showroom parisien, pour fêter nos 10 ans de collaboration avec l’artiste Nowart et présenter notre engagement en faveur du développement durable.

Intitulée « Une passerelle humaniste entre l’art et l’objet publicitaire », sur la base d’un très bel écrit de l’écrivaine Aurore Jesset que vous pouvez consulter sur notre site, cette soirée a été l’occasion de réaffirmer l’ADN du Rêve du Dogon en tant qu’entreprise militante et tournée vers l’avenir.

Réunissant de nombreux clients, amis et partenaires, dans une ambiance conviviale, ce moment de partage nous a permis de renforcer la conviction qu’une autre manière de faire de l’objet publicitaire est possible.

Ce travail que nous menons depuis des années pour intégrer le développement durable au sein de la communication par l’objet (pour en savoir plus sur ce thème c’est par ici) entame une nouvelle phase, et régulièrement vous entendrez parler ici de notre engagement et de nos efforts à ce sujet.

Cette soirée fût aussi l’occasion d’illustrer notre engagement artistique, en présentant des œuvres d’artistes avec lesquels nous collaborons au quotidien. Avec ces artistes engagés dans la vie de la cité, qui partagent notre ambition d’agir pour bâtir ensemble un monde meilleur, nous allons proposer des produits qui feront le lien entre l’Art et la communication par l’objet.

Nous vous proposons de revivre ici cette soirée avec une sélection de quelques vidéos et photos. Pour voir l’ensemble des vidéos vous pouvez vous rendre sur notre page youtube, ainsi que sur notre page facebook pour les photos.

Tout d’abord une petite vidéo de clients concernant notre engagement pour le développement durable :

Une interview de l’artiste Nowart qui revient sur la collaboration avec le Rêve du Dogon :

Enfin, une sélection de quelques photos de la soirée et d’œuvres présentées sur lesquelles vous pouvez cliquer pour un affichage grand format :

Cette soirée du 10 juin restera pour nous une étape importante dans l’engagement de notre entreprise. Engagement que nous souhaitons partager plus encore avec nos clients et partenaires.

Parce que nous sommes convaincus que l’intégration des problématiques de développement durable, au niveau de la communication par l’objet et dans le domaine des cadeaux d’affaires, est une nécessité pour notre métier et pour le monde dans lequel nous aspirons à vivre. Nous pensons aussi que cette prise de conscience est l’affaire de tous. Vous pouvez compter sur nous pour vous aider à choisir des objets dont vous pourrez être fiers à tout point de vue.

 

Aurore Jesset

UNE PASSERELLE HUMANISTE ENTRE L’ART ET L’OBJET PUBLICITAIRE

Aurore Jesset portrait

Ecrit par Aurore Jesset pour le Rêve du Dogon et Nowart

Avril/mai 2015

Depuis sa création en 2001, le Rêve du Dogon s’inscrit dans une démarche soucieuse des réalités environnementales, sociales et économiques. Son  éthique vise  le respect de tous les partenaires impliqués dans les étapes successives des projets réalisés. Acteur du développement durable,  La responsabilité est un axe central. Responsable des enjeux individuels et collectifs, l’équipe du Rêve du Dogon développe son expertise en suivant sans relâche ce fil conducteur. Ainsi, Patrick Lafon, à l’origine de la structure, poursuit son engagement militant  au service de l’équité.

Dans ce contexte, le Rêve du Dogon voit dans l’objet publicitaire un facteur de lien entre les individus lorsque le message s’adresse à tous, telle une valeur fondatrice à partager. Les premières organisations ethniques se sont tissées autour de la circulation des objets. En effet, de l’utilité au symbole, donner ou recevoir l’objet, participe depuis la nuit des temps aux liens entre les hommes. Sensibles à l’ancrage de l’objet dans l’histoire des civilisations, le Rêve du Dogon s’affirme du côté de l’objet  déterminé par une histoire humaine. Ainsi, l’objet publicitaire, usuellement prétexte à la promotion, devient une entité qui fait voyager par ce qu’il raconte.

Les valeurs humanistes constituent une orientation centrale du Rêve du Dogon. Ses choix et ses stratégies en témoignent. En l’occurrence, un partenariat régulier avec des artistes enrichit l’ouverture et la qualité de ses projets.

 

L’art au cœur de la culture, agent essentiel du maillage social, doit selon Patrick Lafon  prendre sa place dans le développement durable.

La promotion du développement durable associé au génie artistique, témoin des méandres de l’existence que l’art sublime,  vise des objets de qualité porteurs d’un sens majeur. Ainsi, chacun et chacune se reconnait dans l’objet en tant qu’il représente des valeurs primordiales et qu’il procure du plaisir par sa conception esthétique. L’implication affective devient alors possible par l’attachement et la résonance identitaire suscités par les qualités de l’objet. Vivre l’objet dans son quotidien ou le transmettre prend alors toute sa dimension.

Patrick Lafon voit dans l’art une passerelle  à valoriser entre les trois pôles incontournables du développement durable, c’est-à-dire, dans l’équilibre des domaines économique, social et environnemental.  Entre l’artisanat et l’art écologique, le Rêve du Dogon revendique le  respect de l’homme et de la planète par une conception novatrice de l’objet.

 

2015 célèbre dix années de partenariat avec  Arnaud Rabier alias Nowart,  artiste plasticien complet tant ses domaines techniques et esthétiques sont multiples.

Nowart et Patrick Lafon partagent un même regard sur le monde et la vie. Tous deux croient en l’homme, en ses ressources positives dont l’amour. D’après eux, cette énergie universelle est la condition des changements profonds et nécessaires. Ils déplorent qu’elle soit trop souvent négligée au profit des défis modernes tels que le pouvoir et la rentabilité.

L’artiste et le publicitaire sont sensibles  aux traditions de certaines régions du monde tournées vers la recherche d’harmonie, entre les individus, les générations, ainsi qu’entre l’homme et la nature. Nowart s’est rendu de nombreuses fois dans la partie Ouest du continent africain pour y semer les couleurs du lien par des actions « fleurs ». Et selon l’anecdote, le Rêve du Dogon doit son nom à la rencontre d’un habitant dogon du quartier parisien. Ses récits d’ailleurs par ses histoires du pays laissent à Patrick Lafon un souvenir plein d’humanité.

La poésie relie les deux hommes. D’un côté, celle des fleurs dodues, créatrices de liens entre les habitants des quartiers éprouvés par les drames de l’histoire ou la pauvreté, et de l’autre côté, la poésie d’un nom propice au voyage et d’une conception humaniste de l’objet.

Parrain du projet fleurs depuis le début par son mécénat et ses réalisations diverses (tee-shirts, expositions…), le Rêve du Dogon soutient Nowart dans ses immersions successives. L’artiste,  pèlerin du terreau humain, continue à répandre ses graines de générosité. Le parcours s’allonge, les fleurs s’épanouissent d’Afrique du sud à l’Afrique de l’ouest. Moins loin, elles traversent plusieurs régions de France, et bientôt le Brésil. Les graines n’en finissent pas d’éclore.

 

Un projet  commun mêlant artisanat et art écologique à Samba Dia (Sénégal) sera à l’origine d’une dynamique forte en développement durable. Alliant  l’humain, l’art, l’économie, et la sauvegarde de l’environnement, une activité locale réalisera des sacs tricotés  à partir des déchets plastiques dispersés dans les alentours. Le processus de fabrication, le choix des matériaux,  le concept esthétique et les stratégies de commercialisations seront pensés selon les compétences respectives  du Rêve du Dogon et de Nowart, ainsi que celles d’autres spécialistes partenaires.

Actuellement, un événement prochain se prépare. Nowart est invité à participer à une importante manifestation internationale, premier grand festival franco-brésilien de Rio « Planeta Ginga », en octobre 2015, organisé par Mathias Cassel alias Rockin’ Squat (auteur, compositeur, interprète français, fondateur du groupe de Hip Hop Assassin) et de Freddy Vitorino, producteur brésilien de cinéma.

L’initiative est soutenue par Omar Sy, Wagner Moura et de nombreuses célébrités artistiques (cinéma, musique, graff…) seront à l’affiche. Le projet vise l’accès à la culture aux habitants des favelas et à dynamiser le lien dans la mixité sociale et culturelle.

Nowart investira avec ses complices l’artère principale de la favela , pour y peindre avec grands et petits des quartiers, des fleurs, mais aussi des portraits des familiers du lieu. « Le chemin des fleurs » se tiendra à pétales déployés pour l’ouverture du festival. Puis, tel un poumon végétal, il se gonflera du bouillonnement humain et artistique durant deux jours.  Aussi, le peintre participera à une fresque murale collective d’envergure. Pour l’artiste, la fleur symbolise  « la complexité de la nature humaine traversée par la vie, l’amour, la mort (…) La diversité, la différence, la dimension du « vivre ensemble »(…) sont des notions cruciales véhiculées par le thème de la fleur ».* Son traitement singulier des portraits traduit cette même densité.

Le Rêve du Dogon rejoint Nowart sur ce projet franco-brésilien et vous propose d’être acteur de la suite du long chemin déjà parcouru par le jardinier des cœurs, de Marseille à Soweto et bientôt à Rio, avec  cinq fleurs, symboles des cinq continents de la planète et des cinq doigts de la main. S’il vous reste une part de rêve pour la cause humaine, participez à la poursuite du voyage, en collant sur les murs, les affiches aux corolles épanouies.  Elles seront relayées par Nowart à Rio par les collages qu’il réalisera comme vous. De Paris à Rio, et partout dans le monde,  chacun  a son coin de verdure à défricher pour que se fertilise l’amour et la solidarité entre les hommes, parce que le sourire d’une fleur, quelques soit sa couleur, son odeur et sa terre d’origine a le droit à la lumière.

 

Patrick Lafon et son équipe cultivent une démarche publicitaire aux couleurs de l’émotion. L’art et le développement durable forment une belle alliance pour  favoriser cette énergie vitale qui rassemble, et plus encore,  elle promet le déploiement d’un nouvel art de vivre. De l’objet utilitaire à l’objet utile en tant qu’il s’anime d’un sens fondateur, la philosophie du Rêve du Dogon affirme une éthique au service de la dignité individuelle  et des valeurs collectives.

Aurore Jesset  est psychanalyste, écrivaine, interprète d’art.  http://www.aurorejesset.net/

Le texte disponible  en version audio sur www.nowartproject.com

 

*De l’art et du lien par Aurore Jesset dans Arnaud Rabier Nowart, du graffiti à l’Art in Space 

Editions LVE – 2014

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Blanche des oublies

Au Jardin des Plantes, à Paris. Une chatte noire, en chaleur, s’offre, dépitée, à des chats. Un ange passe et ricane. Du trio de chatons blancs, issu de cette aventure, une femelle conduira la France à une révolution inattendue. Si l’Histoire paraît chamboulée, les Français se passionnent pour la fée qui parle leur langue. Les salons des élites de la République, s’ouvrent à elle généreusement.

« Blanche des Oublies », ainsi nommée par le second de ses maîtres, sera le premier mammifère, hors la lignée humaine, à accéder à la magistrature suprême. Ce chef d’État particulier fera-t-il mieux que ses prédécesseurs ? La République « chattante », en portant aux nues, et face à la Raison, une minette au Verbe ironique, parfois sarcastique, saura-t-elle éviter les pièges, la tentation au complot et à la sédition armée d’un océan de rats ?

Ce conte moderne — une chatte et des hommes — quoique légende par sa métaphore, est servi par une somptueuse écriture picturale.

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Cette œuvre, réalisation de Daniel Cohen et Ellis A. Ware que nous vous présentons ici en quelques mots :

Daniel Cohen, écrivain et éditeur, a créé les Éditions Orizons et a publié « Eaux dérobées » en 2010, a composé la féerie avec le désir de lui conférer un profil réaliste et de métamorphoser la réalité en conte prodigieux mais très contemporain ;.

Ellis A. Ware, peintre, a su coller au souffle de l’œuvre et à en tirer un poème, léger tout en étant travaillé, épique tout en demeurant satirique. Sa réalisation picturale est une oeuvre dans l’oeuvre. Dix années ont été nécessaires à la fabrication du diptyque.

Disponible aux éditions Orizons, cet ouvrage illustré en couleur de 684 pages dont vous pouvez consulter un extrait en cliquant ici est dès à présent commandable au prix de 47,50€, alors laissez-vous séduire par l’aventure extraordinaire de Blanche.

 

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THE VAN GOGH EXPERIENCE

A partir du 4 avril s’ouvrira au château d’Auvers-sur-Oise THE VAN GOGH EXPERIENCE.

Nous sommes très heureux de vous présenter le teaser de la nouvelle exposition coordonnée par l’artiste Nowart, avec lequel nous collaborons fréquemment, et qui promet de nous faire voyager par cette immersion dans les derniers jours de la vie de VAN GOGH.

Le Rêve du Dogon vous reparlera bien évidemment de cette immersion, originale, sensible et décalée. En attendant voici une invitation au voyage :

Vincent Van Gogh arrive à Auvers-sur-Oise le 21 mai 1890. S’ouvre alors pour l’artiste, une période à la fois très productive, (il peint 71 toiles à Auvers) et très tourmentée, qui l’amène à son geste fatal, le 27 juillet 1890 et à son décès, deux jours plus tard.

Le collectif d’artistes professionnels, choisi et animé par Arnaud Rabier Nowart (Eric Angels, Nico Kil’And, King’s Queer, Konte-Rast, Steve Wells, Thierry Paillard, Valérie Barral, Hervé Legrand, Aurore Jesset) s’attache à évoquer les différentes facettes de cette personnalité hors du commun.

Art in Space, light painting, anamorphoses…une présentation originale, afin de vous plonger dans une expérience émotionnelle et interactive.

Pour plus d’information, consultez le site du Chateau d’Auvers

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Lolitik

Depuis plusieurs années, nous travaillons avec des artistes d’horizons divers pour vous proposer des créations originales ou illustrer notre catalogue.

En ce début d’année 2015, nous avons choisi de soutenir une association naissante : LOLitik.

Qu’est-ce que LOLitik ?

LOLitik est une association culturelle humaniste qui soutient la création de chansons engagées, festives et positives. LOLitik organise régulièrement de grandes fêtes.

En ce sens, LOLitik rassemble celles et ceux qui pensent :

- qu’un modèle de croissance économique mondiale infinie reposant sur la surexploitation de ressources planétaires finies, va mal finir,

- que tout être humain où qu’il soit sur la planète devrait bénéficier d’un pack minimal de sécurité sociale (assurance santé/ chômage/ retraite), ainsi que de l’accès à l’éducation et à un toit,

- qu’il existe un modèle européen de développement de l’Humanité, alternatif à l’ultra-libéralisme et au nationalisme, qui permet de concilier développement économique, progrès social et écologie, 

- que chanter et faire la fête peut changer le monde (et la vie) car il suffit que les humaniste positifs, créatifs, optimistes, qui ont envie que l’Humanité avance, rencontrent d’autres humanistes positifs, créatifs, optimistes, qui ont envie que l’Humanité avance !

Une première soirée de l’association est organisée le 16 janvier à Paris.

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Lors de cette soirée Ellis A Ware, peintre et illustrateur présentera une partie des 400 toiles qu’il a réalisées pour le livre « Blanche des Oublies », histoire d’un mammifère qui parle aux hommes et décide de briguer le poste de chef de l’Etat. Une histoire très proche de notre actualité politique.

Dès que ce livre féérique, dont la conception a duré près 15 ans, sera disponible nous ne manquerons pas de vous le présenter. En attendant, nous vous invitons à découvrir le site dédié à cette oeuvre : www.embelles.fr

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Hanger Lane au Bus Palladium le 5/12

Hanger Lane sera au Bus Palladium le vendredi 5 décembre 2014.

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Hanger Lane a été créé en septembre 2011 par 4 musiciens partageant les mêmes penchants musicaux mais aussi une belle amitié. Au piano et à la voix Rémi Klein, à la guitare Julien Charpier, à la basse Marianne Petitjean et à la batterie Rafael Ferrer, réunis pour remettre au goût du jour les tonalités des grands courants musicaux qui ont bercé le XXe siècle : blues, rock, funk, jazz. Influencé par Yes, Pink Floyd, The Who, Robben Ford, B.B King, Hanger Lane fait alors ses premières scènes au Gibus (sous le nom initial de Huis Clos) dans le cadre d’un festival et atteint les demi-finales, révélant ainsi à son public ses premières compositions: « Hanger Lane », « Trouve Hortense », »Primitive thought », « Bring about a shuffle », « I’ve Been Crying » , « Sophia Denver », « Retour aux Bases », « Icare » et bien d’autres. Après l’OPA, le Buzz, la Flèche d’Or, la Machine du Moulin Rouge, Hanger Lane prépare son EP afin que vous puissiez écouter tout cela CHEZ VOUS ! 

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Hanger Lane est un groupe soutenu par le Rêve du Dogon

 

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