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Le développement durable et la communication par l’objet

97 % des français ont une perception positive des cadeaux publicitaires. C’est un outil « palpable » largement utilisé par les marques dans un monde de plus en plus digital. La communication par l’objet diffuse en France pour un montant de 1,372** milliard d’Euros d’objets fabriqués principalement en Asie. La communication par l’objet ne devrait-elle pas être le fer de lance du développement durable pour les marques ?

Dans un contexte où les échanges entre les marques et les clients se digitalisent, que les médias traditionnels, comme la télévision, restent stables ou sont en perte de vitesse comme pour la presse écrite (cf. pour plus de détails, l’étude de l’IREP sur les « Résultats annuels du Marché Publicitaire Français 2014 »), il est intéressant de noter que la communication par l’objet conserve tout son attrait pour les français. C’est également un support physique très attractif pour les marques qui souhaitent compléter la communication digitale et se glisser dans les sacs de leurs clients, habiller leurs clients avec des tee-shirts ou des casquettes, et les accompagner en weekend ou en vacances via des sacs de voyage personnalisés avec logo et/ou base-line.

Qu’est-ce que le marché de la communication par l’objet ?

La 2FPCO, la Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’objet (http://www.2fpco.com/) a réalisé en juin 2011 et mars 2013 deux études pour mesurer l’impact de la communication par l’objet. Il en ressort quelques résultats intéressants.

S’il existe un écart entre les objets distribués par les marques et ceux attendus par les clients, il n’en reste pas moins que :

  1. 81% des personnes interrogées connaissent la marque apposée sur l’objet ;

  2. 97 % des français ont une perception positive des cadeaux publicitaires ;

  3. 79 % aimeraient en recevoir plus.

Les différences entre les objets reçus et souhaités

Les objets publicitaires ont une durée de vie très longue dans un monde instantané

L’objet publicitaire reste le compagnon du client pendant plusieurs mois, 8 mois au minimum pour un stylo, voire plusieurs années pour des articles de bagagerie ou textile.

C’est donc un investissement pérenne et utile quand il est bien choisi par la marque. Dans ce contexte, prendre en compte le développement durable et le faire savoir doivent devenir un objectif à part entière pour les marques. Ces objets associés à une histoire permettent de véhiculer l’ADN de la marque et de s’inscrire dans un projet global qui préoccupe les français (http://www.encyclo-ecolo.com/Fran%C3%A7ais_et_le_d%C3%A9veloppement_durable )

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Comment associer Développement Durable et Communication par l’objet ?

Il serait donc intéressant d’associer à ces objets appréciés par les clients une dimension supplémentaire en s’assurant qu’ils répondent aux règles du développement durable telles qu’elles ont été définies par la 2FPCO avec l’AFNOR* basées sur l’outil ACESIA. Cet outil ACESIA (https://www.acesia2.fr/ ) permet à l’acheteur de s’inscrire dans une démarche d’achat responsable.

Un secteur qui a construit des normes spécifiques

Aujourd’hui, il existe de multiples normes et certifications pour des objets fabriqués le plus souvent en Asie. Tous les outils sont disponibles pour contrôler et certifier les intervenants dans le monde entier, de l’extraction des minerais ou des composants (cuivre, zinc…), à la culture (coton, bambou…) en passant par la fabrication (contrôle des usines) et de la fin de vie des produits (recyclage, compostage, etc.)

Ce marché n’est pas négligeable car il emploie plus de 13 000 personnes en France et représente 1,372** milliards sur les 31 milliards** dépensés par les marques pour communiquer.

Les 5 règles qu’un acheteur doit appliquer pour s’inscrire dans une démarche Développement Durable

La 2FPCO qui a édité conjointement avec l’AFNOR/ACESIA le guide « La 2FPCO et la communication responsable » a établi 5 règles que les acheteurs devraient systématiquement appliquer pour s’inscrire dans une démarche développement durable sans avoir pour autant à connaître toutes les procédures et les certifications disponibles. Ces règles sont les suivantes :

  1. Evaluer le prestataire professionnel de la communication et s’assurer qu’il s’est engagé à proposer à ses clients des objets fabriqués selon les règles du développement durable en étant lui-même certifié.

  2. Décrire le besoin avec précision pour que l’objet diffusé soit utile et donc pérenne.

  3. Inscrire l’objet publicitaire dans la démarche RSE de l’entreprise notamment pour intégrer les contraintes inhérentes à l’objet : délai de fabrication, de test, de transport, de marquage

  4. Vérifier la conformité aux normes en demandant aux prestataires des preuves (certification, etc.)

  5. Considérer le coût de la qualité en modifiant les cahiers des charges pour intégrer une nouvelle approche basée sur le mieux-disant et pas le moins-disant.

Pour conclure, les objets publicitaires, de part leur longévité et l’attraction générée auprès des clients, devraient devenir le fer de lance de la « stratégie développement durable » d’une marque, d’une association, d’une collectivité, etc. C’est un outil accessible et concret pour respecter les préoccupations des Français et garantir qu’un objet généralement festif car associé à la fidélité, à un remerciement ou à un événement, soit également une source de plaisir et de bonheur pour ceux qui l’ont fabriqué.

* http://www.afnor.org/liste-des-actualites/actualites/2014/mars-2014/objets-publicitaires-et-developpement-durable-afnor-solutions-achats-publie-un-guide-pour-les-professionnels

** Sources : Etude IREP/France PUB 2012 – Etude PLIMSOLL 2012 Chiffres fournis par 656 Editions

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Le développement durable, ça n’est pas que de l’écologie !

 

Contrairement aux idées reçues qui laissent à croire que le développement durable se limite au pilier « écologie », il s’agit en fait de la sauvegarde de l’être humain sur terre, de son bien-être et de la croissance économique à travers les trois piliers suivants :

  • Social : favoriser la cohésion sociale, assurer le bien-être des citoyens, protéger les personnes les plus faibles à travers les services de santé, d’éducation, d’emploi, etc.

  • Environnemental : économiser et préserver nos ressources naturelles, éviter les émissions de CO2, valoriser nos déchets, etc.

  • Economique : développer une efficacité économique, favoriser une création de richesse pour tous, intégrer dans les coûts les aspects environnementaux et sociaux.

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Comme le souligne la définition du développement durable énoncée dans le rapport Bruntland en 1987, « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. »

Il s’agit donc bien de la survie de l’Homme et non pas de la planète (puisqu’elle est invincible et l’Homme mortel).

La survie de l’Homme

Le développement durable a pour objectif de répondre aux questions de la raréfaction et/ou la destruction des ressources naturelles nécessaires à la survie de l’homme comme :

  • Les matières premières (qui servent à la fabrication de nos infrastructures, de nos biens de consommation, etc.) et les énergies fossiles (qui servent à produire notre énergie, source de toutes nos activités)

  • les ressources en eaux douces, nécessaires à notre survie et à l’agriculture

  • les écosystèmes et notamment les forêts qui produisent l’oxygène que nous respirons

  • la biodiversité qui permet à l’environnement de se régénérer et donc de nous fournir en ressources (nourriture, matériaux, combustibles) et assure une protection et une régénération naturelle de notre environnement suite aux inondations, catastrophes naturelles, etc.

Le schéma ci-dessous extrait du « kit pédagogique sur le réchauffement climatique » édité par le Réseau Action Climat France, présente bien les impacts de l’homme sur ses propres besoins vitaux.

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Il ne s’agit donc pas seulement de sauver le panda d’Asie ou d’installer des éoliennes, mais bien de trouver des solutions globales qui permettront à nos enfants de vivre sur Terre dans les mêmes conditions que nous.

Le bien-être de l’homme

Mais le Développement Durable, ça n’est pas que ça !

En effet, le pilier social préconise de mettre en place des solutions qui permettent à l’homme de s’épanouir dans un environnement et un climat social favorable.

Le développement durable a donc pour objectifs d rechercher des solutions qui permettent à l’homme de répondre à ses besoins physiologiques (faim, soif, respiration, sommeil, etc.), de sécurité, d’appartenance et d’amour, d’estime et d’accomplissement de soi comme le prévoit la pyramide de Maslow.

Comment cela se matérialise dans le développement durable ? Il peut s’agir d’installations neuves dans les usines qui améliorent nos conditions de travail, de la mise en place d’espaces verts à proximité de nos habitations, d’un système d’assurance qui nous rassure, de la participation à des projets associatifs qui nous donne un sentiment d’appartenance et d’accomplissement, etc.

Tous les projets de développement durable, qu’ils soient en entreprise ou en association sont pensés pour répondre à nos besoins d’être humain.

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Image extraire d’une courte vidéo qui explique nos besoins et la théorie de Manfred A. Max-Neef sur les 9 besoins de l’homme :

https://www.youtube.com/watch?v=lKojEhNkOrA

Une croissance économique

En plus de la participation à la survie de l’homme et à son bien-être, le développement durable promet une croissance économique des entreprises grâce à des économies de matières, d’énergie ou des déchets, à l’optimisation de la production, à une plus grande motivation des salariés et donc une diminution du turn-over et enfin à la diminution des risques.

Des études, menées entre autre par le spécialiste Bob Willard, ont démontré la rentabilité du développement durable entre 51% et 81% du chiffre d’affaire selon la taille de l’entreprise.

Il faut donc s’émanciper de l’idée reçue qui dit que le développement durable ne participe pas à la croissance de nos entreprises puisqu’il est réalité une opportunité forte de relancer son activité.

La vidéo ci-dessous vous explique en quelques minutes la rentabilité du développement durable.

Vous pouvez aussi regarder la vidéo ci-dessous qui illustre, à travers des témoignages de chefs d’entreprises françaises, les bénéfices du développement durable dans leur entreprise.

https://www.youtube.com/watch?v=TwSdAjrDbOo

Vous l’aurez compris, le développement durable n’est donc pas en contradiction avec la réussite économique et permet de créer de la valeur sociale et environnementale.

C’est pour toutes ces raisons que le Rêve du Dogon a décidé de s’investir dans le développement durable depuis plusieurs années à travers le choix de fournisseurs responsables, de produits fabriqués à partir de matières premières recyclées, de sponsorisation de projets porteurs de sens, etc.

Pour connaître nos engagements, venez découvrir nos engagements et nos projets le 10 Juin dans notre nouvel espace au 16 rue de Montreuil à partir de 18h30 !

En savoir plus :

Pour avoir d’autres exemples concrets d’entreprise qui ont fait le choix du développement durable, vous pouvez consulter les vidéos suivantes.

https://www.youtube.com/watch?v=uDEfo0uKlvo

http://www.ina.fr/video/3510582001002

Pour en savoir plus sur le développement durable, de nombreuses vidéos très intéressantes sont disponibles sur le site http://sustainabilityillustrated.com/fr/.

Enfin, pour en savoir plus sur notre engagement dans le développement durable vous pouvez consulter nos actualités développement durable sur le lien suivant :

http://www.revedudogon.com/category/blog/developpement-durable

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Morgan : « I’m made of jute »

Il s’appelle Morgan et il est 100 % en toile de jute. Son bouton de fermeture est en noix de coco.

Élégant avec son coloris naturel il peut se décliner en vert rouge ou encore marron pour les bordures et sera un accessoire de mode prisé de vos client(e)s.

Sa dimension de 42 cm sur 35 cm en fait un sac très pratique pour les courses, y ranger un pique nique ou encore s’en servir comme sac de plage. La solidité de sa conception en toile de jute en fait un sac durable qui remplacera de nombreux sacs plastiques et permettra ainsi un geste supplémentaire pour la planète.

De plus ce sac est un produit responsable ayant obtenu le note A1 au programme ETIKEKO ce qui signifie qu’il a été fabriqué en prenant en compte la responsabilité économique et sociale de l’usine avec des critères tels l’égalité des salaires ou une durée de temps de travail raisonnable et a obtenu la note A. De même son impact environnemental a été évalué et la sac cabas Morgan a obtenu la meilleure note : 1. Ce produit a donc obtenu la meilleure note possible au programme ETIKEKO.  Pour en savoir plus sur ETIKEKO consultez cet article.

Sur le sac cabas Morgan, vous pourrez insérer un marquage allant jusqu’à 28cm sur 23cm, de quoi valoriser l’image de votre entreprise. Enfin, ce sac est disponible à partir de 4,62€ HT Hors marquage, un tout petit prix pour un sac de qualité qui de ses conditions de conception à son apparence valorisera votre entreprise et ravira vos client(e)s.

Vous souhaitez obtenir un devis personnalisé pour Morgan, consultez nous

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Etikeko

Le programme ETIKEKO valorise les efforts développement durable réalisés sur les produits et dans les usines de fabrication de ces mêmes produits.

Ce programme se base sur plusieurs critères pour appliquer une note aux produits. Ces notes présentes régulièrement sur nos focus produits sont attribuées de la façon suivante

La note se compose de deux parties, une lettre qui s’attache à l’impact environnemental du produit (de A à E) et un chiffre de 1 à 3 qui s’attache aux aspects économique et social de l’usine de fabrication.

Commençons par les usines.

Chaque usine référencée adhère à un cahier des charges qui engage sa responsabilité sur les points suivants :

  • Un environnement professionnel sécurisé
  • Une durée de travail raisonnable
  • Des salaires équitables
  • Une lutte contre le travail forcé
  • l’Interdiction du travail pour les enfants.

Les notes des usines vont de 1 à 3

  • La note 1 est attribuée aux usines qui adhèrent au cahier des charges et ont été auditées par un organisme extérieur. Elles peuvent aussi être titulaires d’une certification de responsabilité sociétale qui défend des conditions de travail décentes (SA8000)
  • La note 2 est attribuée aux usines auditées par le service qualité de notre grossiste. Bien entendu ces usines adhèrent au cahier des charges et peuvent être titulaires de différentes certifications attestant de leur capacité d’organisation et de la fiabilité de leurs réponses (ISO9000, OSAS180001, ISO14001 ou équivalent)
  • Enfin la note 3 concerne les usines qui adhérent au cahier des charges mais n’ont pas été auditées.

Concernant les produits, les notes vont de A à E et prennent en compte différents aspects :

  • La conception du produit qui représente 38% de la note (utilisation de matières premières issues de l’agriculture biologique…
  • Le conditionnement qui représente 23% de la note (pas de conditionnement unitaire ou conditionnement en carton et papier recyclés)
  • La communication pédagogique qui représente 23% de la note (présentation des matières ou énergie utilisée jointe au produit)
  • La durabilité et fréquence d’utilisation qui représente 8% de la note (solidité de l’article, usage premier)
  • La fin de vie du produit qui représente 8% (matière biodégradable ou recyclable…). Ce critère représente une faible part dans la notation car même si le produit est biodégradable, il n’est pas certain de faire l’objet d’un tri sélectif ou d’un compostage.programme_etikeko

Les produits qui ont la note A respectent le programme ETIKEKO à plus de 80%. Pour la lettre B, c’est à plus de 60%, pour la lettre C plus de 40% et plus de 20% pour le lettre D. Les produits classés en E sont à moins de 20% mais peuvent avoisiner le 0%.

Au Rêve du Dogon ces préoccupations sont pour nous essentielles et c’est la raison pour laquelle vous voyez lors de présentations de produits des notes ETIKEKO ou des informations sur la provenance des produits que nous vous proposons. Bien entendu sur chaque produit nous pouvons vous fournir des informations complémentaires sur leurs conditions de fabrication et les matériaux utilisés sur simple demande, alors n’hésitez pas, sollicitez nous